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Les Wampas + Noise Generator - Reporté au 08 octobre

08/10/2020 - 20:30 a 23:30
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Concert initialement prévu le 26 mars reporté au 08 octobre

Les Wampas

Les Wampas sont un groupe de rock alternatif et punk rock français, originaire de la région parisienne. Formé en 1983, le groupe repose essentiellement sur le chanteur Didier Wampas, il était en même temps électricien à la RATP avant de partir en retraite début 2012.

En ce début de 21e siècle, Syd Vicious dirige les Etats-Unis et manifestement, in the UK, c’est l’anarchy. Le climat se réchauffe, les pingouins transpirent, l’Amazonie est en flammes, le prix du beurre augmente et, en plus, il fond – justement à cause du réchauffement climatique. Heureusement Les Wampas vont sauver le monde ! Il fallait que quelqu’un s’en occupe. C’est eux.

Pour dire exactement les choses, ils vont le « sauvre ». L’ingénieur du son américain Jim Diamond a fait une faute de frappe lors de l’enregistrement. On pouvait rêver meilleure fondation qu’une coquille pour le nouveau monde sauvé. Mais c’est comme ça. Il faudra faire avec.

De toute façon, sauver le monde, personne ne sait vraiment comment faire, ni même d’ailleurs ce que ça signifie. Méfiance, donc. Léonie, le sixième morceau, le rappelle. Un monde vraiment sauvé est un fantasme apocalyptique : « Quand l’Agneau ouvrit le septième sceau, il y eut un silence d’environ une demi-heure » (Apocalypse 8 :1). Et cela finit toujours « à coup de parpaing ».

Les Wampas sauvent donc le monde, mais à leur manière.

Tout en restant indéboulonnablement fidèles au punk, ils ont l’intelligence de continuer à questionner leur époque et de rester « résolument modernes » (Rimbaud). Ils ont donc le bon goût de nous épargner le militantisme politique donneur de leçons ou la redite stérile des postures punk des années 80, même si Pernety s’autorise trois minutes de nostalgie.

Inutile de faire l’éloge du chaos et de l’anarchie quand le monde réel ressemble déjà à un immense squat sous héroïne. Au point qu’avec Didier, nous rigolons bien à faire ensemble l’éloge du centrisme, de la modération et de Raymond Barre – qui sont finalement les dernières postures et figures vraiment « rebelles » dans un monde où tout le monde se prétend désormais punk, anti-système ou rock’n’roll.

Sauver le monde, ça ne se fait pas en un claquement de doigts. Ça suppose un travail au long-cour et de la persévérance. Et c’est en ça que Les Wampas sauvent le monde : ils persévèrent dans ce qu’ils sont. Le morceau d’intro, Tu dévisses, ouvre la voie : « Toi au moins tu tentes et tu essaies… Tu dévisses, accroche-toi ! ». Sauver le monde, c’est ce que nous voulions faire quand nous étions petits. Nous voulions réaliser des trucs magiques et extraordinaires. Dans le monde il y a deux catégories de personnes : ceux qui renoncent et ceux qui persévèrent. Et si tu dévisses, accroche-toi !

Les Wampas et Didier Wampas persévèrent. Dans une époque de débilité et de simplification, ils défendent la complexité du réel. Roy, par exemple, dessine le portrait d’un ancien collègue de Didier qui avait la bêtise de voter Front National tout en étant le type le plus chouette du monde : « Y a un truc qui a dû merder quelque part ». C’est souvent qu’il y a un truc qui merde quelque part quand on essaye de sauvre le monde. Mais ce n’est pas pour autant qu’on va renoncer.

Non, on ne va pas renoncer à défendre des désirs utopiques, comme Le Dernier cormoran qui rêve à « des poissons qui n’existent pas ». On ne va pas renoncer à faire l’éloge de la rencontre, comme dans Vomissure triangulaire dont l’intro est bancale et bizarre comme toute vraie histoire d’amour (Lionel des Liminiñas et Jim Diamond ont refusé de la redresser avec ProTool). On ne va pas renoncer à incarner dans nos vies, nos actes, les plus petites choses quotidiennes ce en quoi on croit, puisque tout ça C’est politique.

Les Wampas persévèrent, donc. Et c’est ainsi qu’ils sauvent le monde, au moins quelques minutes, à chaque morceau. Au bout du compte, ça fait quand même un monde sauvé pendant plus de 40 minutes. Les Wampas osent être ce qu’ils sont et vivre ce qu’ils veulent être. C’est pourquoi ils sont punk. C’est aussi pourquoi ils sauvent le monde et sont des héros. Car comme le disait Maurice Merleau-Ponty, le chanteur des Spirit of Phénomenology : « Seul le héros vit jusqu’au bout son rapport au monde et aux hommes ».

 

Yann Kerninon Leader de Cannibal Penguin et philosophe. Dernier ouvrage paru : Sauver le monde

(Ed. Buchet Chastel 2019)

 

Noise Generator

NOISE GENERATOR est un duo Parisien d'électro/punk.

Le groupe puise son inspiration dans divers univers : dub, punk,hardcore,dubstep break beat ,indus.

Il est créé en 2012 par Laurent Noise (guitares, programmation,synthé, ex Charge69) et Kshoo (chant ex Dirty District,Boost, Noxious enjoyment).

Ils viennent défendre leur deuxième album « Compassion 0.0 » sorti cette année.

Alors que les groupes de la scène alternative se reforment un à un. Après Metal Urbain, les Washington Dead Cats, les Bérus dissout depuis, Parabellum, Les Sheriffs viennnent d'annoncer leur come-back. Il est d'autres figures tutélaires de cette époque qui forment de nouveaux groupes sans nostalgie ou combat d'arrière garde. C'est le cas de KShoo qui reprend du service. Noise Generator, réunit le chanteur de feu Dirty District (passé par Boost et Noxious Enjoyment) et Laurent, ex-membre de Charge 69. Ces deux résilients de la scène alternative et punk se retrouvent sous la bannière "Noise Generator". Un combo rock qui fait bouger les lignes pour mieux les exploser. Entre punk, dub, indus et electro, dans le prolongement et la continuité d'un Killing Joke, Noise Generator revendique une musique hors-cadre et un processus créatif simple, efficace et libérateur, loin de toutes les vicissitudes et les contraintes d'un groupe classique.

 

 

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Sages Comme des Sauvages + Samaïa

17/10/2020 - 20:30 a 23:30
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Sages comme des sauvages

Tapis derrière la jungle de leurs plantes d'appartement, Ava Carrère et Ismaël Colombani observent la vie comme elle va. Le luxe engendre la misère, la mode taille des costards aux fauves et l'usine vole le feu du volcan. Sages Comme Des Sauvages échafaude sa musique comme le lieutenant Colombo mène l'enquête, comme le douanier Rousseau peint ses tigres, avec la naïveté en bandoulière, comme une arme contre le second degré et les désillusions de notre temps.

Sages Comme Des Sauvages est sur scène comme dans son salon et c'est pour ça que le public en redemande. Le duo devenu quatuor a bâti en concert une complicité entre lui et le monde. le deuxième album de Sages Comme Des Sauvages apparaît plus luxuriant que jamais et c'est une machette bien acérée qu'il faudra pour arpenter cette jungle où poussent des chansons polymorphes et pointues.

Car Sages Comme Des Sauvages c'est d'abord un grouple (un couple, qui a fait un groupe). Et un grouple a autre chose à faire qu'à chanter des bluettes. De leur point de vue à deux têtes, les auteurs-compositeurs s'inspirent de la maladresse des hommes (Garçon), des 8 mois durant lesquels ils ont accueilli deux jeunes Soudanais en partance pour l'Angleterre (Inattendu), du suicide dans tout ce qu'il a d'énigmatique (Quasiment Parfait), des névroses de fond de tiroirs Ah les angoisses) ou du naufrage européen (Yassou Evropi). À l'instar du premier album, chaque titre vient avec sa propre ambiance, et Sages Comme Des Sauvages sait qu'une chanson peut être d'autant plus triste qu'elle est chantée gaiement, ainsi le grouple se permet tous les contrastes, toutes les fantaisies stylistiques. De nouveaux instruments viennent rejoindre leur zoo musical, une dombrah du Kazakhstan, une guitare lionne du Mexique, une guitare malgache...

Samaïa

SAMAÏA, ce sont trois voix qui se mêlent sans jamais se toucher. Leur nom vient de cette danse traditionnelle géorgienne dansée par trois femmes, représentant la première reine géorgienne Tamar.
Solidement ancrées dans la terre, leurs voix chaudes et nébuleuses tissent, célèbrent, pleurent et réinventent des histoires traditionnelles venant du monde entier. Elles vous emportent dans un tourbillon d’harmonie, aux accents de langues éclectiques, en chantant les joies et les tristesses du monde. Des failles de l’a capella surgit une émotion puissante.
Eléonore Fourniau, Noémie Nael et Luna Silva aux parcours éclectiques, se retrouvent autour de l’amour du chant et de ses richesses polyphoniques, formant un mélange détonnant.

 

 

 

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POGO CAR CRASH CONTROL + TOYBLOID + TOM DARD + SLURP / Date reportée au 07/11

07/11/2020 - 19:00 a 23:30
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Date initialement prévue le 25 avril reportée au 07 novembre 2020

POGO CAR CRASH CONTROL 

Après un 1er album sorti en 2018, une tournée à feu et à sang de 165 dates dont un passage au Hellfest et dans les plus grands festivals, le groupe le plus Grunge du Metal français (ou grunge-core) « POGO CAR CRASH CONTROL » est de retour ! Toujours plus doux et sensible, P3C nous présente un nouveau live aussi grunge, groth et hardcore que leur nouvel album prévu aussi pour 2020. Un nouveau souffle glacant au metal hexagonal.

TOYBLOID

Ça tord, ça tape, ça tache, ça fait mal, ça fait sale et ça cravache. TOYBLOÏD rajoute le sang et les paillettes à la sueur qu'elles jetaient déjà abondement sur les murs. Avec un son conçu pour le live, les enfants terribles du garagepunk font bouger les teuch et les veuch. Ça parle d'amour et de sueur, de drag queen et de cyprine. Tu viens pogoter cousine ? Dans une salle des fêtes du 7-7 ou une arena du 9-3, Madeleine, Greg et Lou distribuent des baffes avec l'intensité d'une baston entre Nirvana et Rihanna. VNR comme l'amour et doux comme un pogo, TOYBLOÏD c'est du rouge à lèvre parfumé à la Kro.

TOM DARD

SLURP

Dans la lignée des Riot grrrl, Slurp est un jeune trio féminin à la croisée du punk, du garage et de la pop. Ce groupe formé en 2016 se démarque avec des concerts débordant d’énergie et de puissance.

Rockeuses intemporelles, elles rappellent tout autant les girls groups des sixties que les premières Punk des seventies, avec leur moues boudeuses, leur technique rudimentaire et leur énergie communicative. Allant droit au but, leur musique est « futile comme un baiser, mais aussi important qu’un majeur tendu à la face d’un gros macho » (metal news). Sans se prendre la tête, Slurp revendique un punk engagé.

Elles sortent une demo en 2017, incluant les titres « Jellyfish » & « I Don’t Know » et enchaînent les dates de Rock en Seine au Bus Palladium, en passant par la Boule Noire, le Supersonic, des dates à l’international notemment à Bruxelles et au Shacklewell Arms à Londres...

 

 
 
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GLAUQUE & SUEUR

28/11/2020 - 20:30 a 23:00
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« Compte-tenu des mesures gouvernementales contre le coronavirus Covid-19, le concert de Glauque et Sueur, le 4 avril 2020 est REPORTÉ au 28 novembre 2020. »

Glauque

Plongé dans l’électronique, les états d'âmes poétiques de Glauque questionnent sans donner de réponses.

A bout de souffle, mots et sons s'entremêlent ;
entre colère et amour,
entre révolte et calme,
entre interrogations et certitudes,
les mots déplacent les barrières et le groupe belge prend place là où le sale fait le beau.
Mots et sons s'entrechoquent dans une fulgurance synthétique.
Les passions s'enchaînent et se déchaînent.
Puis le silence...
Une fragile intimité nous replonge dans la tendresse presque rassurante de ceux qui cherchent à se convaincre.
 

SÜEÜR

C’est en juin 2017 sous un soleil de plomb après l’explosion d’un groupe sur lequel ils travaillaient que  Théo et Florian prennent la décision de créer SÜEÜR.  Le résultat ?  

La musique qu’ils en tirent est un grand mélange de leurs influences, il y a du post-punk, de la drum & bass, de la noise, de la techno, du hip-hop, un cocktail sur lequel Théo pose ses textes comme il lancerait des breaks de batterie, avec précision. Inspirés par la scène rap underground, et particulièrement les passerelles vers le punk qui s’y dressent (Death Grips, Ho99o9, XXXTENTACION…) mais également la scène francophone (Vald, Fianso, Damso, Booba…) le désir de monter un show complètement explosif les anime.

 
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LA CHICA + EDA / réporté au 12 décembre

12/12/2020 - 20:30 a 23:30
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Concert initialement prévu le 07 mai 2020 reporté au 12 décembre

La Chica

« En Amérique latine, nous parvenons tant bien que mal à vivre et concevoir un monde où les valeurs s’exaltent dans la vigueur communicative d’une réalité multiculturelle » cette réalité décrite par Carlos Fuentes résume la signature du projet crée par Sophie Fustec : LA CHICA. Puisque c’est bien de cette « réalité multiculturelle » entre l’Amérique Latine et la France, entre Paris Belleville et le Venezuela, que naissent ses compositions, ses paroles et son style.

À travers sa musique, La Chica réunit ces deux mondes en proposant un collage de textures sonores, empruntées à son héritage et à diverses influences modernes, tout en cassant les codes établis. C’est autour du piano et des claviers que s’est créé son univers, mélangeant habilement ses inspirations classiques, son amour pour Debussy avec la profondeur des nappes de synthés analogiques. Sans déguisements, elle transmet une émotion à l’état brut, entre pensées abstraites et introspection poétique.

Sophie Fustec est née à Paris d’une mère Vénézuélienne et d’un père Français. Elle a grandi au sein du 20ème arrondissement de Paris, Belleville, mais aussi à Merida (l’ouest du Venezuela) où elle partait régulièrement visiter sa famille maternelle. Sophie a débuté la musique très jeune, par le violon et puis le piano qu’elle étudiera pendant 13 ans au conservatoire. Après des études d’ingénieur du son à l’ESRA, elle commence à jouer dans des groupes déjà installés de la scène musicale française. En tant que musicienne, accompagnement clavier-voix, elle a l’occasion de tourner avec des artistes tels que Zap Mama, Mayra Andrade, Pauline Croze et Yaël Naim qui lui permettent de consolider une forte expérience scénique dans le milieu musical.

Ëda

Eléonore Diaz Arbelaez est chanteuse et contrebassiste. Ses premières expériences musicales, du rock psyché à la salsa, et son héritage culturel l’amènent au goût du mélange. Elle écrit et chante en espagnol, dans la langue des poètes qui l’inspirent, car elle est franco-colombienne.

En 2015, elle rencontre Anthony, musicien et réalisateur dans le monde pop et jazz. Il connaît, lui aussi, la musique latine ; avant de faire partie de 3SOMESISTERS, il a collaboré avec Ricardo Herz (Brésil) ou encore Niuver (Cuba).

Dès lors, ils entament un travail complice autour des textes et des compositions d’Eléonore, s’inspirant de la puissance d’une Lhasa de Sela, l’onirisme d’une Björk, la profondeur abyssale d’un James Blake ou encore la douceur d’une Omara Portuondo. Au terme d’un cheminement qui s’est enrichi au fil du temps, comme l’aboutissement d’une quête de soi, ils fusionnent musiques traditionnelles latines et electro-pop actuelle.

 

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