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LA MAISON TELLIER

13/12/2019 - 20:30 to 23:30
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La Maison Tellier

Dans les villes traversées à l’occasion des tournées, en face de l’île Tatihou, aux studios ICP de Bruxelles, dans des studios implantés dans la campagne normande ou au coeur du Massif central, le
sixième album de La Maison Tellier s’est patiemment construit.
C’est le disque du grand retour des guitares et de chansons enregistrées vives – « live ». Plus que jamais, La Maison Tellier est la réunion de cinq musiciens qui offrent le meilleur d’eux-mêmes pour délivrer des chansons qui s’impriment dans nos mémoires et nous ramènent à nos adolescences, quand tout se noue et que se décide notre aptitude à nous engager, nous lier, nous confronter.

Après les premiers albums qui portaient le regard vers un ailleurs, après Beauté pour tous qui parfois contemplait le passé, après Avalanche qui scrutait en lui-même, Primitifs modernes semble regarder droit devant, et tout autour. La musique épouse cet élan en un disque physique et charnel, incarné en onze chansons qui se fraient leur chemin jusqu’à nous, convoquant la mélancolie douce des textes d’Alain Souchon ou Yves Simon, galvanisée par l’électricité d’un rock au classicisme élégant hérité du rock américain des années 90 à la manière de R.E.M.
Quand tout change, trop vite, il faut parfois savoir se rallier au premier, à l’éternel.
Primitifs modernes offre ceci : onze chansons qui nous ressemblent et nous ramènent à l’essentiel.

Diallèle

Le groupe Diallèle est créé par Mathieu Lemaire en avril 2005. Une contrebasse (Etienne Daunizeau), une guitare (Sylvain Lemaire), un saxophone soprano (Mathieu Lemaire) & une batterie (Loïc Boué), au service d’une musique improbable, mélange de jazz et de rock...
Après mars 2008, Diallèle évoluera en trio avec Romain Bercé à la batterie, Mathieu Lemaire au saxophone & Sylvain Lemaire à la guitare. Avec cette nouvelle formation, Diallèle s’offre une nouvelle esthétique musicale tout en réaffirmant ses influences : TYFT, John Coltrane & Steve Lacy, Pitchoutchoulex, Anouar Brahem, Jim Black, etc. De manière plus large, Diallèle évolue sur le fil des musiques improvisées, des cultures rock, du jazz, de la « world », des musiques electro, etc.

 

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Soirée soupe avec la Compagnie L'Air de rien

14/12/2019 - 20:30 to 23:30
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Le 25 invite la Compagnie l’Air de Rien
 
Pour les 10 ans des Soirées Soupe, la Compagnie l’Air de Rien revient à la MJC avec ses monologues de femmes interprétés par Alice Raingeard. Pendant de nombreuses années, Alice et sa compagnie présentaient à chaque soirée un témoignage, des instants de vie de femmes. Drôle et touchante, Alice vient souffler les bougies des Soirées Soupe avec quelques morceaux choisis.
 
+ Carole Masseport [Chanson]
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Flavia Coelho + Anissa Bensalah

24/01/2020 - 20:30 to 23:30
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Flavia Coelho

Flavia a parcouru tous les chemins du monde : depuis les morros de Rio de Janeiro aux rues pavés de Paris, la jeune femme est chez elle là où elle se sent accueillie.

La musique est faite de cette alchimie. Elle est immatérielle, une vibration cosmique qui se déplace dans l’air : des touffeurs caniculaires aux brises glaciale, elle résonne sous toutes les latitudes. Ça, Flavia le sait aussi. Son chant a résonné des rades aux abris-bus, des cafés concerts aux plus grands festivals du monde. « Je ne me suis jamais sentie aussi bien dans la vie », annonce-t-elle avec son irrésistible sourire.

Flavia Coelho vit son plus bel âge, tant personnel qu’artistique. En témoigne son quatrième album, DNA. Enregistré entre le Quartier Latin et le Var, les deux studios de Victor Vagh-Weinmann, il brille par son hybridité musicale. Le baile funk y croise la trap et les musiques caribéennes, la cumbia y est réinventée, le hip hop épouse le reggae, l’Orchestre de chambre de Paris passe dans les parages... Le tout porté par une impressionnante volonté pop. « La musique populaire, c’est le peuple, et je suis une femme du peuple », résume Flavia. Ici, elle confirme son engagement viscéral sur des mélodies aussi entraînantes que les rythmiques.

 

Anissa Bensalah

Artiste franco-algéro-brésilienne, Anissá Bensalah chante sur scène depuis l'âge de 15 ans : Salle Gaveau, New Morning, festival Solidays, Institut du Monde Arabe, Théâtre des Gémeaux, Centre Culturel Goulbenkian, Maroquinerie, Sunside-Sunset, Petit Bain, Studio de l'Ermitage, Salle Gustave Eiffel (Paris)... Dock 40 (Lyon), Théâtre de la Mer (Sainte Maxime), festival Jazz au Château (Cagnes sur Mer), festival La Rue des Artistes (Saint Chamont),... Sesc, Itamaratí, Palacio de Cristal, Candelária (Rio de Janeiro), Salle Villa Lobos du Teatro Nacional (Brasilia), Salle Ibn Zeydoun (Alger) ...

Née en Haïti, Anissá Bensalah part à 5 ans, avec ses parents, vivre à Dakar (Sénégal) où elle s'imprègne de la culture locale. À ses 11 ans, elle s'installe à Beyrouth (Liban) où elle découvre les dégâts de la guerre. Période particulièrement marquante.

Ce n'est qu'à ses 14 ans qu'elle arrive à Paris. Parallèlement à un cursus de musicologie à l'Université Paris VIII, elle y suit dix ans de formation en École Nationale de Musique auprès d'Odile Pietti, Florence Katz et Mercedes Proteau (classique), ainsi que Laurent Coq, Mônica Passos, Diana Goulart et Amélia Rabello (jazz et musiques brésiliennes).

Elle a travaillé et collaboré avec des noms de la musique brésilienne : João Donato qui lui a confié une composition inédite Enquanto a gente namora, Nelson Faria, Rodrigo Zaidan, Josias Pedrosa et Lucio Vieira avec qui elle a enregistré un EP 4 titres auto-produit Eu sei e você sabe.

En octobre 2013, elle sort son premier album Matriz, sous le label Ovastand et distribué par Musicast. Elle y est entourée de musiciens variées comme Automne Lajeat (violoncelle), Frédéric Antetomaso (guitare), Julien Matrot (trompette), Gui Duvignau (contrebasse) et Nils Wekstein (batterie-percussions).

En avril 2014, elle fait une rencontre professionnelle marquante : Rémy Kolpa Kopoul (surnommé RKK), journaliste-"connexionneur" incontrounable dans le milieu musical en France. Il lui accordera sa confiance et son écoute, et lui ouvrira plusieurs portes.

Fin 2015, elle enregistre un EP 4 titres, intitulé Nejma, avec Amina Mezaache (flûtes), Frédéric Antetomaso (guitares), Ricardo Feijão (basse acoustique), Nils Wekstein et Jonathan Edo (batterie-percussions).

Actuellement, Anissá Bensalah présente sur scène son deuxième album Sovaj (signé chez Ovastand, et distrubué par L'Autre Distribution en France, Belgique, Pays-Bas et Luxembourg, et par Idol sur toutes les plateformes digitales). Elle est accompagnée par Hugo Sarton et Tim Campanella (batterie), Philippe Monge (synthé basse et claviers) et Fred Vellucci (guitares), ainsi que Josiah Woodson (trompette), Philippe Lopes de Sa (saxophone) et Donia Berriri (piano) en tant qu'invités-ée.

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Puppetmastaz + Dirty Zoo

05/03/2020 - 20:30 to 23:30
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Puppetmastaz
 
Le seul groupe de rap des marionnettes au monde est de retour en 2019.
Puppetmastaz arrive avec un nouvel album et un nouveau spectacle live. Ils sont le premier "Toyband" au monde et sont connus comme un mélange du Wu Tang Clan et du Muppet Show.
"SWEET SUGAR RUSH" est leur 7ème album, il est aussi excitant et délicieux que son nom. Il s’agit de méchants vilains, de raviolis magiques, un braquage audacieux et des bonbons, des sucreries et du miel.
Sur scène, ils rapportent de la folie: divers flows fous, tout aussi distinctifs que les personnages du PM Crew. Ces créatures emmènent les humains dans un voyage fantastique et vous feront sortir de vos baskets.
 
HISTOIRE
Il y a 20 ans, dans les marais de Berlin, des créatures d'origines diverses ont formé le puissant PUPPETMASTAZ.
Les Puppetmastaz ont travaillé avec des humains tels que Chilly Gonzales, Le Peuple de L’herbe, Modeselektor, Smokey Joe and the kid, Mouse on Mars, Hippocampe Fou, Soom T, Schlachthof Bronx et beaucoup d'autres.
Après divers succès comme "Puppetmad", "Pet Sound" ou "Bigger the Better", ils ont réussi à se développer et à rester indépendants dans cet environnement spécial qu’est l'industrie musicale.
Avec «SWEET SUGAR RUSH», ils servent un album qui offre un son reboosté mais les mêmes folies des marionnettes. Leur spectacle unique a été joué dans des festivals comme Roskilde (DK), Solidays (FR), Festineuch (CH), Dour (B), Kubana (RU), Sonar (SP), Pukkelpop (B), Garorock (FR), Lollapalooza et Fusion (GER), pour en nommer quelques-uns.
Cette fois-ci, ils proposent un spectacle encore plus puissant pour ravir les oreilles et les yeux sur scène. Leur brillant mélange de marionnettes délicieuses, d’humour bizarre et de hip-hop hardcore présente une expérience durable mais folle, en direct ou sur cassette.
 
Dirty Zoo
 
Cela fait maintenant 6 ans que la cage est ouverte et que les 4 énergumènes du Dirty Zoo diffusent leur hip-hop explosif et humoristique. Des sauvages du micro taillés pour la scène avec comme seul objectif : vous faire jumper !!
À Paris, leur repère, et dans toute la France, ils partagent les affiches et les titres avec des artistes comme Al’Tarba, Kacem Wapalek ou encore Gérard Baste des Svinkels.
Après « la Visite » et « Sauvage », l’équipe vient de sortir leur 3ème EP « La Dernière Tribu» ; des prods éclectiques et tapageuses bourrées de phases « auto-dérisoires ». Encore une fois bien entouré le Zoo dégaine en featuring sur cet opus Taïwan MC (Chinese Man Records), Hippocampe Fou et Yoshi Di Original. Les croiser en concert, sur la route ou à l’apéro devient maintenant une priorité !
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Les Wampas + Noise Generator

26/03/2020 - 20:30 to 23:30
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Les Wampas

Les Wampas sont un groupe de rock alternatif et punk rock français, originaire de la région parisienne. Formé en 1983, le groupe repose essentiellement sur le chanteur Didier Wampas, il était en même temps électricien à la RATP avant de partir en retraite début 2012.

En ce début de 21e siècle, Syd Vicious dirige les Etats-Unis et manifestement, in the UK, c’est l’anarchy. Le climat se réchauffe, les pingouins transpirent, l’Amazonie est en flammes, le prix du beurre augmente et, en plus, il fond – justement à cause du réchauffement climatique. Heureusement Les Wampas vont sauver le monde ! Il fallait que quelqu’un s’en occupe. C’est eux.

Pour dire exactement les choses, ils vont le « sauvre ». L’ingénieur du son américain Jim Diamond a fait une faute de frappe lors de l’enregistrement. On pouvait rêver meilleure fondation qu’une coquille pour le nouveau monde sauvé. Mais c’est comme ça. Il faudra faire avec.

De toute façon, sauver le monde, personne ne sait vraiment comment faire, ni même d’ailleurs ce que ça signifie. Méfiance, donc. Léonie, le sixième morceau, le rappelle. Un monde vraiment sauvé est un fantasme apocalyptique : « Quand l’Agneau ouvrit le septième sceau, il y eut un silence d’environ une demi-heure » (Apocalypse 8 :1). Et cela finit toujours « à coup de parpaing ».

Les Wampas sauvent donc le monde, mais à leur manière.

Tout en restant indéboulonnablement fidèles au punk, ils ont l’intelligence de continuer à questionner leur époque et de rester « résolument modernes » (Rimbaud). Ils ont donc le bon goût de nous épargner le militantisme politique donneur de leçons ou la redite stérile des postures punk des années 80, même si Pernety s’autorise trois minutes de nostalgie.

Inutile de faire l’éloge du chaos et de l’anarchie quand le monde réel ressemble déjà à un immense squat sous héroïne. Au point qu’avec Didier, nous rigolons bien à faire ensemble l’éloge du centrisme, de la modération et de Raymond Barre – qui sont finalement les dernières postures et figures vraiment « rebelles » dans un monde où tout le monde se prétend désormais punk, anti-système ou rock’n’roll.

Sauver le monde, ça ne se fait pas en un claquement de doigts. Ça suppose un travail au long-cour et de la persévérance. Et c’est en ça que Les Wampas sauvent le monde : ils persévèrent dans ce qu’ils sont. Le morceau d’intro, Tu dévisses, ouvre la voie : « Toi au moins tu tentes et tu essaies… Tu dévisses, accroche-toi ! ». Sauver le monde, c’est ce que nous voulions faire quand nous étions petits. Nous voulions réaliser des trucs magiques et extraordinaires. Dans le monde il y a deux catégories de personnes : ceux qui renoncent et ceux qui persévèrent. Et si tu dévisses, accroche-toi !

Les Wampas et Didier Wampas persévèrent. Dans une époque de débilité et de simplification, ils défendent la complexité du réel. Roy, par exemple, dessine le portrait d’un ancien collègue de Didier qui avait la bêtise de voter Front National tout en étant le type le plus chouette du monde : « Y a un truc qui a dû merder quelque part ». C’est souvent qu’il y a un truc qui merde quelque part quand on essaye de sauvre le monde. Mais ce n’est pas pour autant qu’on va renoncer.

Non, on ne va pas renoncer à défendre des désirs utopiques, comme Le Dernier cormoran qui rêve à « des poissons qui n’existent pas ». On ne va pas renoncer à faire l’éloge de la rencontre, comme dans Vomissure triangulaire dont l’intro est bancale et bizarre comme toute vraie histoire d’amour (Lionel des Liminiñas et Jim Diamond ont refusé de la redresser avec ProTool). On ne va pas renoncer à incarner dans nos vies, nos actes, les plus petites choses quotidiennes ce en quoi on croit, puisque tout ça C’est politique.

Les Wampas persévèrent, donc. Et c’est ainsi qu’ils sauvent le monde, au moins quelques minutes, à chaque morceau. Au bout du compte, ça fait quand même un monde sauvé pendant plus de 40 minutes. Les Wampas osent être ce qu’ils sont et vivre ce qu’ils veulent être. C’est pourquoi ils sont punk. C’est aussi pourquoi ils sauvent le monde et sont des héros. Car comme le disait Maurice Merleau-Ponty, le chanteur des Spirit of Phénomenology : « Seul le héros vit jusqu’au bout son rapport au monde et aux hommes ».

 

Yann Kerninon Leader de Cannibal Penguin et philosophe. Dernier ouvrage paru : Sauver le monde

(Ed. Buchet Chastel 2019)

 

Noise Generator

NOISE GENERATOR est un duo Parisien d'électro/punk.

Le groupe puise son inspiration dans divers univers : dub, punk,hardcore,dubstep break beat ,indus.

Il est créé en 2012 par Laurent Noise (guitares, programmation,synthé, ex Charge69) et Kshoo (chant ex Dirty District,Boost, Noxious enjoyment).

Ils viennent défendre leur deuxième album « Compassion 0.0 » sorti cette année.

Alors que les groupes de la scène alternative se reforment un à un. Après Metal Urbain, les Washington Dead Cats, les Bérus dissout depuis, Parabellum, Les Sheriffs viennnent d'annoncer leur come-back. Il est d'autres figures tutélaires de cette époque qui forment de nouveaux groupes sans nostalgie ou combat d'arrière garde. C'est le cas de KShoo qui reprend du service. Noise Generator, réunit le chanteur de feu Dirty District (passé par Boost et Noxious Enjoyment) et Laurent, ex-membre de Charge 69. Ces deux résilients de la scène alternative et punk se retrouvent sous la bannière "Noise Generator". Un combo rock qui fait bouger les lignes pour mieux les exploser. Entre punk, dub, indus et electro, dans le prolongement et la continuité d'un Killing Joke, Noise Generator revendique une musique hors-cadre et un processus créatif simple, efficace et libérateur, loin de toutes les vicissitudes et les contraintes d'un groupe classique.

 

 

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