
Commence alors un voyage musical entre les différents rôles de sa carrière, dans des décors spectaculaires. Le premier tableau se déroule au fond de l’océan, entouré d’algues et de poissons, sur le célèbre air du Chant à la Lune, de l’opéra Rusalka (1901), l’œuvre majeure du compositeur Antonin Dvořák. Le deuxième prend place dans un palais à Rome, sur l'air Vissi d’arte de Tosca (1900), l’opéra de Giacomo Puccini. Enfin, après un passage dans un Palais Garnier déstructuré, dans une ambiance post-apocalyptique, le spectateur termine l’expérience sur la scène de l’Opéra Garnier où Céleste interprète La Habanera, air tiré de Carmen (1875) de Georges Bizet.
Grâce à la puissance de la technologie immersive, l'expérience dissout les limites traditionnelles de l'opéra, élargissant l'accès à cette forme d'art à un public plus diversifié et rendant hommage au répertoire lyrique.
Un temps d’exploration et d'écoute collective pour porter attention à nos expériences, à nos perceptions et à notre relation au fleuve Rhône et au vivant. À partir de ce qui a été vécu et ressenti, les participants et les participantes mettront en dialogue leurs regards pour faire émerger de nouvelles manières d’habiter et de prendre soin de ces espaces.
Par la Compagnie Satê Atre
“Ma chère Mélinée… Dans quelques heures, je ne serai plus de ce monde.” Ces mots de Missak Manouchian ouvrent un spectacle bouleversant qui plonge le public au cœur des interrogatoires menés par la Brigade Spéciale. Sur scène, Missak Manouchian, Marcel Rayman, Joseph Davidowicz, Spartaco Fontano et Olga Bancic – seule femme du groupe – font face à deux policiers français. Entre la salle d’interrogatoire et la cellule, leurs récits se dévoilent. À travers eux, c’est toute l’histoire du groupe Manouchian qui ressurgit, avec ses actes héroïques, ses sacrifices et son humanité. Un spectacle qui fait résonner la mémoire de la Résistance avec une intensité rare au Théâtre de la Ville à Valence.
Pensé comme un spectacle qui transmet, Manouchian, cet après‑midi à 15h s’adresse autant aux adultes qu’aux jeunes générations. Il interroge notre rapport à la liberté, à la justice et à l’engagement, rappelant combien ces combats restent actuels.
Pour un samedi culturel dépaysant, l’équipe de l’Ouvre-Boîte vous emmène découvrir la Biennale de Lyon, la plus importante manifestation en France consacrée à l’art contemporain !
Par la Compagnie Via Nova
Dans Les Divagations du Cid, le comédien Jérémie Chaplain se démultiplie pour incarner, à lui seul, les personnages emblématiques de Corneille. Entre alexandrins et prose espiègle, il raconte l’histoire de Rodrigue et Chimène avec une liberté jubilatoire. Le spectacle dépoussière le texte original, le rend accessible, vivant, et même irrésistiblement drôle.
Mis en scène par Juliette Delfau, ce spectacle propose un théâtre brut, inventif et rythmé, où l’acteur joue, détourne, improvise et embarque le public dans un tourbillon d’émotions. Avec humour, audace et une pointe d’impertinence, il rend hommage à Corneille tout en offrant une approche fraîche et contemporaine du Cid. Une performance énergique, saluée par la presse pour son humour et sa sensibilité.
En quelques années, Leïla Ka s’est imposée comme l’une des voix les plus incisives de la jeune scène chorégraphique. Autodidacte, elle commence sa carrière comme interprète pour Maguy Marin avec May B, avant de signer ses propres chorégraphies.
Avec Maldonne, sa dernière pièce de groupe présentée à La Comédie de Valence en 2024 et qui connaît depuis un succès international, Leïla Ka célébrait la puissance exaltante de la sororité, encombrée par une gestuelle héritée de siècles de domination patriarcale: se tenir droite, être belle, rester contenue.
Dans cette nouvelle pièce, la chorégraphe prend délibérément le contrepied de ce vocabulaire symbolique. Par cette impulsion, elle libère les corps en dynamitant les carcans qui les limitent. Sur un plateau nu, huit interprètes occupent l’espace sans retenue, portées par des rythmes électro. La danse ne cherche ni l’élévation ni la délicatesse. Les mouvements assument le poids, l’effort, la sueur et enfin, les corps prennent la place qui leur revient.
Profitez d'un moment privilégié pour expérimenter et rencontrer des artistes !
Aucun niveau requis
En écho au spectacle Lullaby shot
Venez découvrir le tufting, ou touffetage, cette technique de tissage aux styles et couleurs variés utilisée, entre autres, pour fabriquer les moquettes. Les participants pourront repartir avec leurs réalisations inspirées des motifs des peintures d’Amélie Bertrand.
Prévoir un tablier ou des vêtements adaptés.
En écho à l'exposition Amélie Bertrand. Neon Club, présentée du 10 octobre 2026 au 21 mars 2027 au Musée de Valence
Quand vous visitez un musée, avez‑vous déjà songé à ce qui se passe une fois les portes refermées ? Saviez‑vous que les œuvres de Daumier, d’Ingres, de Van Gogh, de Renoir, de Bourdelle ou Modigliani prennent vie le soir venu ? Saviez‑vous que les statues descendent de leur socle, que les personnages quittent leur toile, et se retrouvent pour discuter, raconter les derniers potins et évoquer les visiteurs du jour ? Dans ce huis clos drôle et poétique, Musée nous ramène, nous humains, à notre condition de simples passants, de regardants regardés…
Une histoire accompagnée par les compositions musicales de la Cie Faltazi – clarinette basse, contrebasse –, tantôt tendres et malicieuses, tantôt plus contemporaines. Les bruitages et les dialogues, tels un chuchotement, deviennent le miroir sensible du dessin et des planches projetées du maître du noir et blanc, Christophe Chabouté.
Un spectacle original, fantasque, drôle et diablement séduisant.
En partenariat avec le Train Théâtre
Un temps d'immersion dans la démarche de l'artiste Pierre Rigal autour de son spectacle Hasard, avec deux danseurs de sa compagnie. Deux heures de rencontre inédite par le corps en mouvement.
En lien avec le ciné-danse Ballet Jogging
En lien avec le spectacle Hasard
Documentaire réalisé lors de la création du spectacle Ballet Jogging, conçu à l’occasion du passage de la flamme Olympique à Mareilles en 2024. Lorsque la course devient une danse et que le mouvement collectif est pensé comme une poésie, quelque chose de rare se produit.
Ballet Jogging, imaginé par Pierre Rigal, est un spectacle chorégraphique unique dans laquelle 150 joggeurs amateurs se sont transformés en danseurs, dessinant dans le stade Delort à Marseille des chorégraphies inspirées des murmurations des oiseaux. À travers ce film, nous captons cette aventure artistique et humaine, saisissons l’énergie brute de la création et écoutons la parole de ceux qui s'y sont investis.
En lien avec l'atelier de l'artiste
En lien avec le spectacle Hasard
Six danseurs se lancent sur scène comme on jette un dé. Ils slaloment dans une architecture de néons et entrent dans un jeu d’apparitions et de disparitions. En tenues et couleurs du quotidien, ils partagent une même énergie malicieuse et un même vocabulaire de gestes, ici tout en angles droits et figures géométriques, là, tout en ondulations, contorsions et tournoiements. Leurs trajectoires, en revanche, sont uniques, aléatoires et imprévisibles. Elles se composent et se recomposent, se croisent dans une mécanique impeccable jusqu’à l’inévitable : la collision.
Avec Hasard, le chorégraphe Pierre Rigal livre une pièce aussi ludique que philosophique sur les forces invisibles qui guident nos vies, quel que soit le nom qu’on leur donne : chance, accident ou destin. Les implications sont aussi existentielles que cosmiques. Dans certaines théories antiques, n’est-ce pas la déviation spontanée d’un atome qui aurait créé l’univers ?
En lien avec l'atelier de l'artiste
En lien avec le ciné-danse Ballet Jogging