
Originaire de Brighton, le duo Blood Red Shoes est composé de Laura Mary Carter à la guitare et au chant ainsi que Steven Ansell à la batterie. Si ce nom vous parle c’est qu’en 2008,la paire s’est fait connaître grâce à son album Box Of Secrets où figure de véritables hits tel que It’s Getting Boring By The Sea ou I Wish I Was Someone Better. Leur son n’a jamais choisi entre garage et pop, « trop mélodique pour les punks hipster et trop dansant pour les hard rockers », mais toujours brut et précis. Plus de 20 ans plus tard, ils reviennent avec un nouvel album qui sortira en septembre 2026 accompagné d’une tournée européenne et d’un stop à l’Ubu !
Funk, rock, disco, hip hop, tropicale, reggaeton… Depuis 2017, les fameuses soirées à thème Let’s Dance se sont imposées comme des nuits dansantes incontournables de l’Ubu.
Pour cette première Let’s Dance de la saison 2026-2027, les morts s’invitent à la fête ; venez avec nous célébrer les musiques latino-américaines lors de la Fiesta de Los Muertos !
Générique Mardi est un duo queer formé à Toulouse fin 2022, par Juliette Pym (basse) et Bonella Holloway (claviers). Elles composent, écrivent et chantent ensemble, invitant le public à entrer dans leur univers cold pop intime et sensible. Toutes deux issues des arts contemporains, elles développent une approche musicale influencée par la no wave et le spoken word, dans un esprit pop lo-fi. Leurs mélodies simples et répétitives s'articulent autour de textes ancrés dans le quotidien, qui abordent avec une franchise brute et subtile l'anxiété, les addictions et l'affection. En concert, elles proposent une fête douce-amère, comme une tentative de sublimer la répétitivité des gestes du quotidien.
CRÉATION DES 48ES RENCONTRES TRANS MUSICALES
Depuis 1997, le Théâtre L’Aire Libre est le lieu d’une résidence artistique dans le cadre des Rencontres Trans Musicales. Après Asfar Shamsi et Lynx IRL en 2025, et précédemment Yamê, Zaho de Sagazan ou encore Lujipeka, cette création est confiée en 2026 à TeddyBear.
TEDDYBEAR
Originaire de Mons en Belgique, issu d’une famille de mineurs, TeddyBear a d’abord suivi les traces de son père, à la batterie, avant de prendre le micro en 2023 lors d’un concert où il doit remplacer au pied levé le rappeur du groupe. La révélation est telle qu’il écrit ses premiers textes le soir même, en rentrant chez lui. À 24 ans, TeddyBear a aujourd’hui atteint une belle maturité dans son écriture comme dans son phrasé hybride. Reconnaissant l’héritage et l’influence de ses aînés, de Brel à Stromae, TeddyBear ne se dégonfle pas et assume avec assurance, notamment en live, avec ses musiciens. Là où sa personnalité se déploie totalement, avec énergie.
1re partie en cours de programmation
Il existe un lien fort entre Les Trans et le groupe Altın Gün, que nous avions découvert aux Pays-Bas en 2016, puis présenté aux publics des Trans Musicales l’année suivante, quelques mois avant la sortie de son premier album. Le début d’une belle histoire qui a ensuite vu la formation tourner avec succès dans le monde entier, soutenue par une excellente session KEXP enregistrée dans le cadre du festival. Après avoir invité le groupe lors des sorties de ses albums suivants – à l’Ubu puis deux fois au MeM – nous avons aujourd’hui le plaisir de présenter ce nouveau concert d’Altın Gün à l’Antipode.
Avec son nouvel album Garip, Altın Gün rend hommage à Neşet Ertaş (1938-2012), virtuose du bağlama à la voix puissante, et légende du folk turc, détenteur du titre de « trésor humain vivant » de l’UNESCO. Si le quintet d’Amsterdam a précédemment repris des interprétations fixées par Neşet Ertaş de morceaux séculaires du répertoire traditionnel anatolien, il s’intéresse aujourd’hui à ses compositions, dont certaines sont aussi populaires en Turquie que les airs traditionnels entendus dans les mariages. Fidèle à ce qui a fait sa signature sonore depuis une décennie (le chant habité, le bağlama, les arrangements psychédéliques, les grooves funk rock et les textures électroniques), Altın Gün rassemble à nouveau subtilement ses influences turques, des sonorités des années 1980 et des escapades pop, poursuivant ainsi son évolution musicale sans perdre le lien avec les traditions qui l’inspire. Et, à travers cet hommage à Neşet Ertaş, continue à célébrer l’histoire musicale de la Turquie moderne.