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NOUS N'IRONS PAS CE SOIR AU PARADIS

2018-01-17 - 19:00 au 2018-01-27 - 19:00
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NOUS N'IRONS PAS CE SOIR AU PARADIS 

Sous la forme du monologue, Serge Maggiani reprend et explore les chants l et V de la Divine Comédie de Dante Alighieri. Il livre la démesure d’une oeuvre hors du temps, que dévoile et sonde les mystères de l’être humain, ses tentations, ses remords et terreurs. Ses rêves. 

Textes : La Divine Comédie de Dante Alighieri, L’Enfer, Chants I et V Commentaires : Serge Maggiani
​Collaboration : Valérie Dréville
Coproduction Théâtre de la Ville - Scène Nationale de Cergy Pontoise 
Du 17 au 27 janvier 2018 à 19h (du mercredi au samedi)


  • Passages choisis de « La Divine comédie » de Dante, premier poète italien à avoir préféré écrire dans sa langue plutôt qu’en latin. Le comédien emmène le public dans un voyage de mots, va et vient, passe de temps en temps au français, parle de Dante, de ses parcours, de ses mystères, de celui qui a franchi les frontières de l’impossible, les portes de l’enfer et celles du paradis.


    Dante est un aventurier. Il a traversé le pays le plus dangereux, le plus effrayant qui soit; il a traversé la mort. Il a respiré la puanteur des enfers, il s'est évanoui de peur de nombreuses fois, il a volé sur le dos de monstres, il a traversé des parois de flammes et des étangs de glace. Il a pleuré aussi. Il a vécu, en les racontant, les angoisses de tous les damnés. Il a aimé à la hauteur du divin, cette Béatrice qu'il a connue enfant et qui est morte. Il la retrouvera, loin très loin, au paradis. Elle sera le dernier guide de ce voyage qui le mènera là où" l'amour fait bouger le soleil et les autres étoiles."


  • Dante est un inventeur...de langue. Il a quitté le Latin pour raconter son voyage et on l'a pris pour un fou d'écrire un poème sacré dans la langue vulgaire. Alors il a inventé l'italien et ce faisant il a inventé l'Italie.


    Dante est un messager. Il est revenu et il a raconté. Au théâtre, le messager est celui qui a vu et qui raconte. Quand le messager arrive sur la scène, le décor ne change pas, la lumière ne change pas, rien ne se transforme. Il vient, il parle et sa parole devient tout à la fois décor, lumière, personnages. Tous ses mots font théâtre.


À propos des artistes


Serge Maggiani est comédien et metteur en scène. Il débute sa carrière en étudiant le mime auprès d’Etienne Decroux. Après mai 1968, il intègre la troupe de l’Odin Teatret, au Danemark, où il rencontre Eugenio Barba et Pippo Delbono. De retour en France, il suit les cours de Tania Balachova. Sa carrière se poursuit au théâtre mais également au cinéma et à la télévision. Au théâtre, il joue notamment dans La Fabbrica de Celestini aux Abbesses en 2009, Rhinocéros d’Eugène Ionesco et Victor ou les Enfants au pouvoir de Vitrac au Théâtre de la Ville. En 2014, Serge Maggiani reprend un monument de littérature italienne en créant Nous n’irons pas ce soir au Paradis inspiré par La Divine comédie de Dante Alighieri. Au cinéma, il est au casting de L’affiche rouge (Frank Cassenti, 1976), La fille de Prague avec un sac très lourd (Danielle Jaeggi, 1979) ou encore Ginevra (Ingemo Engström, 1992). A la télévision, il fait des apparitions dans les séries Les jupons de la révolution (1989), Coplan (1989), Navarro (1993) et Avocats et associés (2001).
 

Revue de presse

"Le comédien s’adresse à nous les yeux dans les yeux, nous tutoyant comme Dante tutoie son lecteur, mettant de côté toute forme de théâtralité, ou de cérémonie. C’est toute sa densité, toute sa justesse, toute sa sensibilité teintée d’humour qui s’expriment dans cette digression poétique. Un moment simple et vrai, comme une balade, un soir, sur un chemin de Toscane." JOURNAL LA TERRASSE


" Une heure de merveilleux voyage. Il va et vient, passe de temps en temps au français, nous parle de Dante, de ses parcours, de ses mystères, de celui qui a franchi les frontières de l’impossible, les portes de l’enfer, celles du paradis " THÉÂTRE-CONTEMPORAIN.NET
 

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CAHIER D’UN RETOUR AU PAYS NATAL

2018-02-07 - 19:00 au 2018-02-17 - 19:00
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CAHIER D’UN RETOUR AU PAYS NATAL (FRAGMENTS)

Avec Cahier d’un retour au pays natal, Aimé Césaire construit une véritable cathédrale poétique, dans laquelle s’enchevêtrent - comme des architectures de la pensée - les souvenirs d’enfance de sa Martinique adorée (éclats du quotidien, douloureux et sublimes),  les réminiscences de l’esclavage, une réflexion profonde, fondamentale sur la condition de l’homme noir comme sculpté par l’auteur dans le tourbillon de l’Histoire mais aussi dans sa solitude face à la puissance et la beauté de la nature.

Textes : Cahier d'un retour au pays natal d'Aimé Césaire
Interprétation : Jean-René Lemoine
Du 7 au 17 février 2018 à 19h (du mercredi au samedi)


  • "Cahier d’un retour au pays natal est un poème de combat, mais c’est aussi et surtout une œuvre protéiforme, tellurique qui échappe à toute classification. Sa puissance stylistique puise à la fois chez Rimbaud et chez Lautréamont.
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  • Cette œuvre majeure du XXème siècle, saluée par André Breton, traversée par une grâce magique, a un caractère universel. Sa vision humaniste du monde bouscule tous les lieux communs et bouleverse, par la beauté, nos jugements, notre regard.
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  • Il m’a semblé important de refaire entendre ce chant ensorcelant dans le cadre intime de la Scène Thélème où les mots brûlants de Césaire pourront sans conteste résonner et redonner de la lumière au monde blessé qui est le nôtre."


    Jean-René Lemoine



    – A propos de l’auteur

    Après un parcours d’acteur, il se consacre essentiellement à l’écriture et à la mise en scène.En 1997 il met en scène sa piève L’Ode à Scarlett O’Hara. Deux ans plus tard, il crée un autre de ses textes, Ecchymose, au Petit Odéon et au Théâtre de la Tempête.

    En 2001, il écrit et met en scène une pièce pour enfants, Le Voyage vers Grand-Rivière au Centre Dramatique National de Sartrouville, puis en 2003, L’Adoration au Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis.La Cerisaie d’Anton Tchekhov est la première pièce qu’il met en scène dont il ne soit pas l’auteur. Elle est créée en 2003 au Théâtre Gallia de Saintes et reprise en 2004 à la MC93 Bobigny. La même année, il met en scène Verbó de Giovanni Testori au Théâtre Garibaldi de Palerme.

    En novembre 2006, il met en scène et interprète Face à la mère à la MC93 Bobigny, une tournée en France et à l’étranger s’enchaîne jusqu’à juin 2008.Sa pièce Erzuli Dahomey a été créée en avril 2012 au Théâtre du Vieux Colombier par la troupe de la Comédie-Française dans une mise en scène d’Eric Génovèse. En 2013 il met en scène Le jeu de l’amour et du hasard de Marivaux à la Fokal à Port-au-Prince. Le spectacle sera repris au Festival des francophonies de Limoges.

    En 2014 il met en scène et interprète Médée poème enragé à la MC93 Bobigny. (Reprise au Théâtre Gérard Philipe en mars 2015 et tournée au CDN de Châteauvallon et au TNS en 2016). En juin 2016 il a participé aux Etats Singuliers de l’écriture dramatiques au théâtre l’Echangeur de Bagnolet.
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LA CUISINE DE MARGUERITE

2018-03-07 - 19:00 au 2018-03-24 - 19:00
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LA CUISINE DE MARGUERITE 

Laurent Sauvage, acteur et metteur en scène, présente La Cuisine de Marguerite et raconte Marguerite Duras à travers le petit livre LA CUISINE DE MARGUERITE : sa façon géniale par exemple de nous parler d’une soupe aux poireaux, des odeurs, de la solitude, du temps, de l’amour.

Adaptation et mise en scène Laurent Sauvage 
Du 7 au 24 mars 2018 à 19h (du mercredi au samedi)


  • « La Cuisine de Marguerite » est un petit livre rare. On y trouve des recettes de cuisine écrites par Marguerite Duras, ainsi que des extraits de textes de plusieurs de ses œuvres liés à son intimité, son quotidien, sa façon unique de nous transmettre son rapport sensuel et sensible au monde. Le projet est donc de faire entendre et (re)découvrir Marguerite Duras à travers cet ouvrage, sa façon géniale par exemple de nous parler d’une soupe aux poireaux, des odeurs, de la solitude, du temps, de l’amour. D’autres fragments de textes relatifs au thème de la faim, omniprésent dans son ouvre (l’enfance, la guerre, les camps, une arme politique etc…) complèteront le menu de ce moment de théâtre.
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NOTRE CHER ANTON, ANTON TCHEKHOV

2018-04-04 - 19:00 au 2018-04-14 - 19:00
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NOTRE CHER ANTON

Catherine Salviat, sociétaire honoraire de la Comédie Française, évoque la vie et l’oeuvre de Tchekhov à travers son journal et ses lettres à Olga Knipper ; pour donner envie à tous ceux qui ne le connaîtraient pas, de le lire ou mieux, d’aller le savourer au théâtre.

Lecture et mise en scène par Catherine Salviat
Textes d'Anton Tchekhov
Du 4 au 14 avril 2018 à 19h (du mercredi au samedi)

Catherine Salviat nous fait partager son amour de la Russie. Elle nous propose un portrait du grand dramaturge Anton Tchekhov, à la lueur de sa correspondance, grâce à des citations de pièces ou à de petits contes. Une heure avec l’auteur qu’elle appelle : Notre cher Anton ! À travers sa correspondance nous découvrons non seulement son génie théâtral mais aussi un humoriste et un passionné. Vladimir Nabokov dit de lui : « Tchekhov vivra aussi longtemps qu’il y aura des bois de bouleaux, des couchers de soleil et le désir d’écrire, autant dire qu’il est éternel. »

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L'AMOUR CONJUGAL

2018-05-16 - 19:00 au 2018-05-26 - 19:00
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L'AMOUR CONJUGAL 

Mise en scène Matthieu Roy
d’après le roman d’Alberto Moravia
Traduit de l’italien par Claude Poncet
Du 16 au 26 mai 2018 à 19h (du mercredi au samedi)

« Je me rendis compte que deux choses seulement pouvaient me sauver : l’amour d’une femme et la création artistique. Il me semblait avoir droit à l’amour comme tous les autres hommes sur terre et quant à la création artistique j’étais convaincu d’y être porté par la nature de mes goûts et par un talent que, dans mes moments d’optimisme, je croyais posséder. »

Dès les premières pages de L’amour conjugal, Silvio, le personnage principal, s’adresse au lecteur d’une voix douce et délicate. Il dresse le portrait de sa femme, Léda, d’une beauté singulière et se présente au lecteur comme un esthète. Son désir le plus grand serait d’écrire et d’être publié. Pour accomplir son dessein, il décide que sa femme devienne sa Muse à lui. L’écrivain se lance à corps perdu dans le récit de leur union : l’histoire de leur mariage. Finalement l’histoire écrite, celle que nous lirons dans le roman d’Alberto Moravia, sera le récit d’une trahison : celui de cette femme qui se donna, une nuit, à un barbier.

En adaptant ce roman pour la scène, j’ai tenu à préserver les différents niveaux de langue et la multiplicité des adresses de son auteur. Non pas en opérant un passage systématique au discours direct mais en conservant l’alternance entre un discours intérieur, un discours ouvertement adressé au lecteur et les scènes dialoguées.

En resserrant l’intrigue autour du couple, j’ai préféré susciter l’évocation du barbier à sa présence effective sur le plateau. La trahison se révèle d’autant plus violente qu’on se contente de la décrire par les yeux de cet homme trahit. Le rôle de la femme se révèle alors central, énigmatique et insaisissable : un pivot autour duquel gravite toutes projections.

Le dispositif scénographique plonge les spectateurs au cœur même de l’intrigue : ils sont invités à partager l’espace intime du couple : leur salle à manger. Dans un rapport bi-frontal, chacun des spectateurs écoute, à l’aide d’un casque audio, le texte de la pièce.

Cette proximité physique avec le corps et la voix des acteurs accentue le rapport d’intimité que le lecteur entretient avec son livre. Ce dispositif permet un travail de grande précision de spatialisation du son qui rend compte de la multiplicité des adresses du roman. Il permet de jouer des effets de « zoom » tout en opérant une dissociation sensible entre ce qui peut-être dit, penser, vécu ou encore intérioriser par le narrateur, en regard de ce qui se joue dans le quotidien du couple.

Matthieu Roy

  • ÉQUIPE ARTISTIQUE

    Equipe artistique :
    Metteur en scène : Matthieu Roy
    Scénographie : Gaspard Pinta
    Espaces sonores : Mathilde Billaud
    Lumière : Manuel Desfeux
    Costumes : Noémie Edel
    Perruques, maquillage : Kuno Schlegelmilch
    Régie générale, plateau et lumières : Christian Rousseau
    Préparation culinaire : Vanessa Krycève et Emmanuel Métivier
    Assistante stagiaire à la mise en scène : Adélaïde Poulard

    DISTRIBUTION

    La femme Johanna Silberstein
    L’homme Philippe Canales

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ONE WINE SHOW

2018-05-30 - 19:00 au 2018-06-15 - 19:00
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Savant mélange de stand up, de dégustation et de conférence, « Ni Dieux, ni Maîtres, mais du ROUGE ! » vous emmène à la découverte d’un monde fascinant, celui du vin. De voyages en anecdotes, le sommelier belge de génie, revisite l’histoire du vin à travers les siècles et les continents. De la Grèce à l’Amérique Latine, en passant par le Liban, faites le tour des vignes du monde, un verre à la main. Quelle meilleure façon d’apprendre que de s’amuser ? Et quelle plus belle façon de découvrir que de goûter ?

NI DIEUX, NI MAÎTRES MAIS DU ROUGE !
Spectacle d'Éric Boschman 
30 mai – 15 juin 2018 à 19h (relâche dimanche, lundi, mardi)

 

– Quelques repères

Eric Boschman, référence internationale en oenologie et expert gastronomique, partage ses connaissances et son amour du vin avec un enthousiasme très contagieux. Impertinent, truculent et passionné, il emprunte des chemins de traverse, rencontre des grands hommes et vous livre une version bien à lui de l’Histoire du monde. Savez-vous que le miracle de Cana (l’eau qui se transforme en vin) n’en est pas un ? Ou pourquoi les prêtres catholiques ont toujours du vin blanc dans leur calice ? Ou encore comment le vin a sauvé les colons australiens ? Pendant une heure et demie de plaisirs partagés, Eric Boschman vous invitera à goûter des bons vins tout en l’écoutant, et vous fera rire autant que voyager. Enfin, il vous fera savourer l’Histoire… savourer SON histoire du vin. 
 

Tout au long du spectacle, il y aura une dégustation de 6 vins typés de régions différentes : vin mousseux, vin blanc grec, vin rouge argentin, vin rouge australien, vin rouge de Bordeaux et un porto. 
 

> extrait vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=XTbfcZrlSv8

– A propos de l'artiste

> ERIC BOSCHMAN
 

Eric Boschman est un sommelier belge, né le 25 août 1964. Titulaire de nombreuses distinctions, dont celle de meilleur sommelier de Belgique en 1988, il est aujourd’hui une personne de référence dans l’univers du vin en Belgique, en déclinant sa passion à travers les médias et par l’organisation d’événements.
 

Inénarrable gastronome, truculent raconteur d’histoires, expert en vin comme en humour, Eric Boschman est devenu un label à lui tout seul. Connaisseur incontesté, élu meilleur sommelier de Belgique il y a bien longtemps, Eric Boschman est avant tout un épicurien, un passionné, un enthousiaste particulièrement contagieux! Elevé entre des grands-parents restaurateurs et des parents... restaurateurs, il suit sans surprise la voie familiale. Mais après l’école Hôtelière de Namur, quelques passages dans de très grandes maisons et l’ouverture de son propre resto - qui a connu bien des succès - il dérive assez vite de la salle à la cave (à vins). Et cette passion pour le vin va devenir sa marque de fabrique autant que son cheval de bataille. Presse écrite, guides gastronomiques, ouvrages dédiés aux vins connus et méconnus, mais aussi chroniques radio et télés... Il est partout, l’expert incontesté et bien sympathique qui fait aimer le vin à tous, même aux plus réfractaires. Et aujourd’hui c’est sur les planches qu’il partage cette passion, en offrant un spectacle qui s’écoute autant qu’il se déguste « Ni Dieux, ni Maîtres, mais du ROUGE ! ». Une épopée racontée par un pro un peu doux dingue, qui réécrit l’Histoire du vin à travers le monde, ou alors serait-ce l’Histoire du monde à travers le vin ?

 

– Ils en parlent

« En regardant le spectacle, je me dis ... mais oui ... c’est ça ‘ Eric Boschman ‘ c’est tout à fait ça ... le one-man show au service du vin ... de la connaissance , de la culture mais aussi beaucoup d’humour , de dérision .... de bonheur et énormément de partage ! c’est genial !. » Pierre Lemos Esteves
 

« Le Wine Man Show d’Eric Boschman vous arrachera jusqu’au dernier éclat de rire ! Ça va être grandiose ! » Le Soir

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