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ANGUILLE SOUS ROCHE

13/12/2018 - 19:00 au 22/12/2018 - 19:00
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ANGUILLE SOUS ROCHE

Anguille, jeune fille de 17 ans, vit sa première tumultueuse passion amoureuse avec Vorace le pêcheur. Et puis il y a la mer, son immensité où les naufrages des barques clandestines enfouissent la mémoire de ceux qui se perdent entre Mayotte et les autres îles des Comores. 

Texte : Adil Zamir 
Dit par Razerka Ben Sadia-Lavant
Du 19 au 22 décembre 2018 à 19h (du mercredi au samedi)

Quelque part dans l’océan Indien, une jeune femme se noie. Ses forces l’abandonnent mais sa pensée, tel un animal sur le point de mourir, se cambre : dans un ultime sursaut de vie et de révolte, la naufragée nous entraîne dans le récit de sa vie... 

Roman aussi étourdissant qu'envoûtant, qui n'est pas sans rappeler L'Art de la joie de Goliarda Sapienza par la beauté de son héroïne et la force de sa langue, Anguille sous roche est un miracle littéraire. 

Anguille sous roche a obtenu le Prix Senghor du 1er roman francophone et francophile (2016), la Mention Spéciale du jury du Prix Wepler (2016), le Prix des Rencontres à Lire de Dax (2017), le Prix Mandela de Littérature (International).

 

REVUE DE PRESSE

 

« L'Anguille du titre, c'est elle, pas seulement parce qu'elle s'enroule sur elle-même dans l'eau noire, non, c'est Anguille à l'état civil, soeur jumelle de Crotale, et fille de Connaît-Tout, amante de Vorace et nièce de Tranquille, car Ali Zamir a aussi le sens des personnages dotés de noms d'une trivialité flamboyante. Anguille parle comme elle respire, et aussi comme elle rend l'âme, dans une urgence étranglée. Le livre entier sort de sa bouche d'une seule traite, en une logorrhée féerique où le fond et la forme fusionnent à la perfection, où lyrisme et réalisme, sorcellerie et scatologie brillent du même éclat. Anguille prend le lecteur à parti, lui refuse les détails qu'il attend, lui impose les vérités qu'il voudrait fuir. Anguille est femme à se déployer plus qu'à se résumer ».

- Télérama 

 

BIOGRAPHIES


Razerka Ben Sadia-Lavant

 

C’est d’abord la rencontre avec l’écriture contemporaine et le désir de promouvoir des expressions artistiques parlant de notre temps qui ont conduit la metteure en scène Razerka Ben Sadia-Lavant à créer des textes inédits d’auteurs vivants. En 1999, elle fonde la compagnie Objet direct afin de pouvoir structurer et développer son travail de production et de création. Pendant 6 ans, elle s’est consacrée à la mise en scène des textes de Nicolas Fretel, Un garçon sensible et Le projet H.L.A, travaillant également à leur édition chez Actes Sud –Papiers. Razerka Ben Sadia-Lavant envisage son théâtre comme un dialogue avec le public, un rendez-vous qui sublime nos débordements, éclaire et met en valeur notre capacité à résister. Elle réunit des artistes d’univers variés, métisse des influences diverses et utilise d’autres disciplines artistiques, pour une conversation sur l’homme avec les hommes. La musique est la colonne vertébrale de son travail scénique. Chaque mise en scène est une création musicale qui offre l’occasion d’explorer des genres multiples au gré des enjeux dramaturgiques. Elle confie ses créations à des musiciens phares de la scène contemporaine : Mich Ochowiack du groupe Les Négresses Vertes, Doctor L, entre autres créateur de la bande-son du film La Haine de Mathieu Kassovitz et collaborateur de Rodolphe Burger, Mehdi Haddab, membre fondateur des groupes Ekova, DuOud et Speed Caravan, ou encore le violoncelliste GasparClaus.

Adil Zamir

Ali Zamir est né en 1987 aux Comores. Il vit actuellement à Montpellier. Il est l’auteur au Tripode de Anguille sous roche (2016 ; récompensé notamment de la mention spéciale  du prix Wepler et du prix Senghor) et de Mon Étincelle (2017). Dérangé que je suis est son troisième roman.

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LE RÉVEILLON THÉLÈME

31/12/2018 - 20:30
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LE RÉVEILLON THÉLÈME

La lumière se tamise, le silence se fait dans la salle, le rideau s’ouvre. Le metteur en scène, notre Chef étoilé Julien Roucheteau, a imaginé une intrigue en cinq actes, où les péripéties et les coups de théâtre ne manqueront pas de vous surprendre.

En exclusivité, le livret des festivités : menu en 5 services. 320€ par personne hors boissons.

Zakouskis 3 froids / 3 chauds
✭ Strates de noix de Saint-Jacques des Côtes d’Armor à l’anguille fumée sur un aspic de velours de chou-fleur au dashi

✭ Céleriolis à la Mornay de truffe mélanosporum crème iodée de cresson des bassins
✭ Belle queue de langoustine royale bretonne rôtie au poivre de Timut, un consommé de jeunes poireaux et kumquat
✭ Souvenir du Touquet
✭ Pintade effilée au sang façon Wellington et truffe blanche
✭ Patience glacée
✭ Coing poché aux effluves de bergamote, crémeux de marron confit sur un croustillant de châtaigne
Coupe de Champagne offerte avec le dessert

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L’ART D’ÊTRE GOURMAND(E)

23/01/2019 - 19:00 au 26/01/2019 - 19:00
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L’ART D’ÊTRE GOURMAND(E) 

Pour sa venue à La Scène Thélème, le comédien Thibault de Montalembert a souhaité proposer un spectacle autour d'Alexandre Dumas.    

Avec Thibaut de Montalembert & Hélène Babu
Du 23 au 26 janvier 2019 à 19h (du mercredi au samedi)


-- À propos de Thibault de Montalembert
 

Après avoir reçu une éducation très stricte, le jeune Thibault de Montalembert s'inscrit à la classe libre du cours Florent, ayant pour professeur, Francis Huster. Il rejoint ensuite la prestigieuse Ecole des Amandiers, alors dirigée par Patrice Chéreau et Pierre Romans, faisant ses premières apparitions au cinéma dans les deux films tournés avec la troupe de Nanterre : Hôtel de France de Chéreau et L'Amoureuse de Doillon, aux côtés de comédiens en herbe tels que Valeria Bruni Tedeschi ou Bruno Todeschini.
 

Thibault de Montalembert ne tarde pas à intégrer une autre troupe, celle d'Arnaud Desplechin, tournant sous sa direction pour trois films : membre de la famille endeuillée et déchirée de La Vie des morts, il est un ami d'Emmanuel Salinger dans La Sentinelle et le cousin de Mathieu Amalric dans Comment je me suis disputé... (ma vie sexuelle). Vu en 1992 dans Indochine, pensionnaire de la Comédie-Française de 1994 à 1996, l'acteur participe à de nombreux téléfilms, tout en restant fidèle au cinéma d'auteur le plus audacieux (Le Pornographe de Bertrand Bonello en 2001 ou l’horrifique Dans ma peau).
 

Parallèlement, il devient la voix française attitrée du comédien britannique Hugh Grant. En 2006, cet habitué des seconds rôles passe du film de guerre Indigènes au mélo intimiste Je vais bien, ne t'en fais pas. L’année suivante, sa crédibilité lui permet de se lancer dans la mise en scène avec "La Lettre au père" de Kafka, au théâtre de la Bastille. Dans les années 2010, Thibault de Montalembert se tourne vers le petit écran. Tout d’abord dans les deux saisons de Tunnel, remake franco-britannique de la série danoise Bron, où il interprète le commandant Olivier Pujol, supérieur de l’enquêtrice Elise Wassermann (Clémence Poesy) de la police de Calais.
 

Puis, avec le rôle de l’agent artistique Mathias Barneville, dans Dix pour cent, dont les ambitions se retrouvent chamboulées par l’arrivée de sa fille illégitime, Camille (Fanny Sidney), bien décidée à se faire une place dans le milieu du cinéma. Enfin, le comédien retrouve les plateaux de cinéma, à l’occasion des biopics L’Odyssée et Chocolat – respectivement sur les aventures du capitaine Cousteau, et celles du duo comique Footit et Chocolat – avant de donner la réplique à Agnès Jaoui, dont il incarne l’amour de jeunesse dans Aurore.
 

-- À propos d'Hélène Babu
 

Hélène Babu a été formée à la classe libre du Cours Florent, puis au Conservatoire National Supérieur d’Art Dramatique de Paris (1990-1993).
 

Au théâtre, Hélène Babu a joué sous la direction d’Éric VIGNER (La Pluie d’été de Marguerite DURAS et Où Boivent Les Vaches de Roland Dubillard), Francis Huster (Lorenzaccio de Musset), Philippe Adrien, Julie Brochen (Penthésilée de Heinrich von Kleist), Katarina Talbach (Macbeth de Shakespeare), Massimo Bellini (Suite de Philippe Myniana), Arthur Nauzyciel (Le Malade imaginaire ou le silence de Molière), Alain Sachs (La Belle Mémoire de Pierre-Olivier Scotto et Martine Fledmann), Michel Didym (La Rue du Château d’après la rencontre des surréalistes sur la sexualité), Laurent Laffargue (Du mariage au divorce de Georges Feydeau).
 

Au cinéma, elle a joué sous la direction de Bénédicte Brunet, Jeanne Labrune, Roger Planchon, Mathieu Amalric, Gilles Bourdos et, à la télévision, Franck Cassenti, Fabrice Cazeneuve, Philippe Béranger, P. André, Régine Abadia.
 

En 2001, Hélène Babu a mis en scène Les Fâcheux de Molière et, en 2003, Feu la Mère de Madame de Feydeau et Les Boulingrins de Courteline.

 

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