
Ces jeunes artistes viennent de rentrer à la Fondation Banque populaire. Ils sont Argentins, Américains, Anglais, Japonais ou Français, autant de cultures musicales différentes, mais unies par un point commun : la danse.
Depuis la nuit des temps, et dans toutes les civilisations, l’homme danse. D’un tango à une danse andalouse, d’une valse occidentale à un fox-trot américain, autant de façon de mettre le corps en mouvement. Ce concert proposera également la première mondiale d’une œuvre de Philippe Schoeller commandée par le pianiste Théotime Gillot.
Direction artistique : Rodolphe Bruneau-Boulmier
Avec : Alexandra Bidi, harpe, Mathis Cathignol, piano, Luis Perez Magaña, accordéon et bandonéon, Masaki Morishita, violon, Julian Trevelyan, piano, Duo Gray-Magamedova, violoncelle, piano, Théotime Gillot, piano et Philippe Schoeller, compositeur.
Au programme : Introduction et Polonaise brillante op. 3 pour duo de Chopin ; Tzigane pour harpe et violon de Ravel ; Danse n°1 pour harpe de Manuel de Falla ; Trois caprices, création mondiale de Philippe Schoeller pour Théotime Gillot ; Souvenirs pour piano à 4 mains de Samuel Barber ; Viajando pour bandonéon et accordéon d'Oscaldo Fresedo (arr. Gabriel Sivak) ; Bagatelle III pour accordéon et piano d'Uros Rojko et Aconcagua pour accordéon et piano d'Astor Piazzolla.
Il dit souvent que la Fondation Banque Populaire a changé sa vie de musicien. Pierre Génisson nous offre une carte blanche à son image : chaleureuse, variée, joyeuse. Avec lui, tout chante, tout swingue.
Musicien sans frontière, aussi à l’aise dans les jalons de son répertoire comme dans le jazz, héritier de Benny Goodman, Pierre Génisson est toujours à l’affût de la nouveauté, de l’actualité, de la diversité. Il a choisi quelques lauréats de la Fondation pour décliner sa carte blanche du classique au Klezmer et il a invité la mezzo-soprano Adèle Charvet dont le timbre chaleureux va épouser celui de la clarinette dans les plus belles pages romantiques.
Direction artistique : Rodolphe Bruneau-Boulmier
Avec : Pierre Génisson, clarinette, Charles Heisser, piano, Quatuor Agate, cordes et Adèle Charvet, mezzo-soprano.
Au programme : Romances d'Hélène, pour mezzo-soprano et piano, extrait des « conjuré » de Schubert ; Gesange n°2 op.91 pour mezzo-soprano, clarinette et piano de Brahms ; Quinetette avec clarinette op.115 (2d et 4ème mouvements) de Brahms ; La Clémence de Titus « Parto, Parto » pour mezzo-soprano, clarinette et arrangement pour quatuor à cordes de Mozart ; 3 préludes, pour clarinette et piano de Gershwin ; Sonate (2d et 3ème mouvements) pour piano de Poulenc ; Standards de Benny Goodman pour piano ; Sholeim Aleichem, tutti.
Chaque année la Fondation Banque Populaire réunit une famille d’instrumentistes. Après les guitaristes et les accordéonistes, voici les pianistes.
Contrairement aux autres, ils doivent se partager l’instrument, et pour l’occasion nous avons mis à disposition deux pianos. Leur imagination n’a pas tardé pour proposer un programme pour 4 pianistes, soit 8 mains et 40 doigts. Pour cela il a fallu inventer un répertoire. Gabriel, Jorge, Gaspard et Virgile ont passé commande au compositeur Olivier Penard, mais ont aussi revu à leur manière quelques jalons du répertoire, non pas pour piano, mais pour orchestre.
Direction artistique : Rodolphe Bruneau-Boulmier
Avec : Les pianistes Gabriel Durliat, Jorge González Buajasán, Virgile Roche et Gaspard Thomas, ainsi que le compositeur Olivier Penard.
Au programme : Amériques de Varèze ; Marche Hongroise de la Damnation de Faust de Berlioz et Auzende ; Sonate à quatre, création mondiale d'Olivier Penard.
C’est un programme qui a voyagé dans le réseau des Banques Populaires dont l’axe stratégique est « Agir pour l’eau ». Un enjeu pour les années à venir dont la musique peut aussi témoigner.
Les lauréats de la Fondation ont apporté une goutte de poésie à ce thème aquatique. D’une Barque sur l’océan de Ravel à une chanson de Jacques Brel, l’élément marin a souvent été une source d’inspiration pour les compositeurs tel Albert Roussel qui était également marin. Des mythes peuplés de nymphes et d’ondines jusqu’à l’évocation estivale de la mer de Charles Trenet, l’eau inspire, emporte, influence.
Pour l’occasion, la Fondation a commandé au compositeur Julian Lembke des transitions aquatiques servant de fil conducteur à ce programme.
Direction artistique : Rodolphe Bruneau-Boulmier
Avec : Tom Carré, piano, Joë Christophe, clarinette, Trio Parrhèsia, violon, violoncelle, piano et Julian Lembke, composition
Au programme : En Bateau, piano à 4 mains de Debussy ; Le Cygne pour piano de Saint-Saëns ; 1ère transition aquatique pour trio de Julian Lembke ; Trio mouvement 2 de Roussel ; Une barque sur l'océan pour piano de Ravel ; 2ème transition aquatique pour piano de Julian Lembke ; Der Müller un der Bach, piano et clarinette de Händel ; 3ème transition aquatique pour clarinette de Julian Lembke ; La Cathédrale engloutie pour piano et Pour remercier la pluie au matin (6 épigraphes antiques), piano à 4 mains de Debussy ; Amsterdam, trio de Jacques Brel ; La mer, tutti de Charles Trenet.