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Soutenez le festival "Jazz Eclats d'Email Edition 2020"

01/01/2020 - 00:00 au 31/12/2020 - 23:55
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Chers Amis,

Vous êtes chaque année plus nombreux à vous 
associer à la réussite du Festival, considéré parmi les évènements 
culturels majeurs de la Ville de Limoges et parmi les festivals de jazz importants de la Nouvelle-Aquitaine.
 Son Club des « Amis du Festival » stimule,
enrichit et développe les axes de collaboration et
 les initiatives bien au-delà du simple rendez vous 
musical. L’animation en Ville et en périphérie reste
 la dominante de cet évènement et nous incite à 
accroitre chaque année cette dynamique pour un
 public toujours plus nombreux. Ce Festival rassemble de jeunes découvertes devenues grands talents de la Scène Jazz française et internationale, musiciens régionaux et créations, vedettes du monde du Jazz, ce sont aussi tous les autres rendez-vous atypiques et hors contexte scénique qui marquent le temps du Festival. Du 19 au 29 novembre l’esprit d’ouverture, de curiosité, de partage guidera les pas de chacun dans une programmation très riche et spectaculaire.

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PASS FESTIVAL 2020 - 4, 6 ou 10 concerts

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Vous êtes fidèle au festival Eclats d'Email Jazz Edition ? Alors bénéficiez des Pass 4, 6 ou 10 concerts à des tarifs privilégiés.

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KELLYLEE EVANS

19/11/2020 - 20:30 à 22:30
Opéra de Limoges
48 Avenue Jean Jaurès - 87000 Limoges
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Kellylee Evans est, à juste titre, considérée comme l’une des plus belles voix de sa génération. Cette chanteuse canadienne rencontre le jazz très tôt, et quitte définitivement les études dans les années 2000, convaincue que c’est à travers sa carrière artistique qu’elle peut s’épanouir.

En 2001, la rencontre de Kellylee Evans avec le contrebassiste Lonnie Plaxico va donner une nouvelle impulsion à sa carrière, puisqu’elle lui permet de chanter avec le saxophoniste Ravi Coltrane. Après cela, la jeune chanteuse suit les conseils de ses aînés et prend des cours afin de parfaire sa voix.

Kellylee Evans sort son tout premier album en 2006, qu’elle intitule “Fight or Flight ?”. Elle reçoit alors le prix de la Meilleure artiste féminine de l’année, lors des Canadian Smooth Jazz Awards. Quatre ans plus tard, c’est l’album « Nina » qui offre la consécration à la chanteuse canadienne, et lui permet ainsi un rayonnement mondial. Elle débute alors ses tournées à travers le monde.

Kellylee Evans aime travailler sur des projets originaux et surprenants. En 2010, ce dernier album hommage à Nina Simone a mis tout le monde d’accord. Trois ans plus tard, elle surprend et plaît grâce à des reprises, non pas de classiques du Jazz, mais de musiques d’artistes populaires des scènes urbaines, à l’instar d’Eminem, de Kanye West ou de John Legend.

En reprenant des chansons totalement inattendues, Kellylee Evans parvient à leur imposer son propre style, sa propre empreinte vocale. Elle « jazzifie » des morceaux qui ne pourraient l’être sans elle, tels que « My Name Is », d’Eminem ou « Alors on Danse », le tube de Stromae, devenu pour l’occasion « And So We Dance ».

En 2015, elle sort un nouvel opus, « Come on », avec dix chansons qui vont à l’essentiel, sans se soucier des frontières stylistiques et temporelles, à l’image du premier single « Hands Up », qui flirte avec les rythmes du reggae et de la soul. Ce titre traduit toute la joie de vivre de Kellylee Evans, celle que l’on perçoit chez elle également lorsqu’elle est sur scène et qu’elle a donc gracieusement insufflée dans cet album.

Produit et co-écrit par Eric Legnini, c’est un projet d’une vision forte et d’une grande exécution qui marque le retour de Kellylee Evans en tant qu’exploratrice et interprète audacieuse.

Kellylee Evans livre donc un répertoire aux frontières du Jazz, du soul et du groove, le tout avec talent et générosité, sans oublier de conserver l’identité qu’elle s’est forgée jusqu’à présent, et qu’elle ne cesse d’explorer.

Musiciens :
Kellylee EVANS : voix
Hervé SAMB : guitare
Stéphane CASTRY : basse
Tilo BERTHOLO : batterie

 

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JAMES CARTER "ORGAN TRIO"

20/11/2020 - 20:30 à 22:30
Opéra de Limoges
48 Avenue Jean Jaurès - 87000 Limoges
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La virtuosité singulière de James Carter fait de lui le chef de file de la nouvelle génération du saxophone. Son jeu nomade affirme le droit à une liberté de circulation entre les sons et les époques. « Je ne cherche pas à brouiller les pistes mais je refuse, proclame-t-il, de me laisser enfermer dans une image ». L’impossibilité de classifier un artiste, c’est le secret de sa longévité. Quant à sa technique, dire qu’elle est phénoménale est un euphémisme. Justesse, précision, vitesse, tout y est.

Apprenti saxophoniste à l’âge de onze ans, il étudie les leçons du trompettisteMarcus Belgrave et tourne avec Wynton Marsalis à dix-sept, et rejointLester Bowie deux ans plus tard, en 1988.

En 1993, il publie un premier album qui fait sensation, « JC on the Set ». Les trois albums suivants :« JurassicClassics », les ballades de « The Real Quiet Storm » (1994) ainsi que « Conversin’ with the Elders », sorti en 1995, sont consacrés à la relecture du vaste répertoire de ses aînés.

A partir de 1998, James diversifie son champ d’action : « In Carterian Fashion » convoite une tendance soul jazz et « Chasin’ the Gypsy » rend hommage au maître Django Reinhardt, où participe sa cousine Regina Carter, violoniste de jazz.

Trois ans plus tard, il s’intéresse à Billie Holiday avec « Gardenias for Lady Day », tandis que « Layin’ the Cut », sorti en 2000 est furieusement funky. Deux enregistrements live suivent: le magique « Live at Baker’s Keyboard Lounge », enregistré en 2004 puis « Out of Nowhere », capté en 2005.

James Carter est également un musicien très demandé etparticipe ainsi aux albums du Lincoln Center Jazz Orchestra et de Cyrus Chestnut, Frank Lowe, Julius Hemphill, Ronald Shannon Jackson, ou encore de Madeleine Peyroux.

En 2008, « PresentTense », produit par Michael Cuscuna, revisite à sa façon quelques classiques. L’année suivante, le live « Heaven on Earth » réunit avec lui le claviériste John Medeski, le bassiste Christian McBride, le guitariste Adam Rogers, ainsi que la batteur Joey Baron. C’est une nouvelle réussite mise au profit du saxophoniste aussi surdoué que boulimique.

James Carter retrouve en 2011 son Organ Trio qu’il forme avec Gerard Gibbs (orgue) et Alex White (batterie) et avec qui il se produit depuis 2004, donnant un portrait de la scène jazz de Détroit, à la fois ancrée dans ses racines et tournée vers l’avenir.

Musiciens :
James CARTER : saxophone
Gerard GIBBS : Orgue
Alex WHITE : Batterie

 

 
 

 

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ABDALLAH ABOZEKRY

21/11/2020 - 06:45 à 07:30
IF-Cloître des Franciscains
8 rue Charles Gide - 87000 Limoges
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Abdallah Abozekry est né en 1995 au Caire,dans une famille de passionnés de la musique classique arabe.

A l’âge de douze ans, il commence ses études de musique à la Maison du Luth Arabe du Caire, avec un professeur Kurde syrien. Dès l’âge de quatorze ans, il intègre l’Orchestre d’Orient dirigé par NaseerShamma. Il a participé à des festivals reconnus, tel que le festival de Baalbek et celui de Carthage.

Fin 2010, il est diplômé de la Maison du Luth Arabe du Caire avec le « prix d’excellence ». À l’âge de quinze ans, il devient le plus jeune professeur de Saz au monde.

Il créé son projet personnel, Abdallah Abozekry Quartet, en 2013 afin de jouer ses propres compositions, tout en continuant à jouer dans d’autres formations (Remix Asia, Ethno Cyprus) et avec d’autres artistes (KamilyaJoubran, Mohamed Abozekry, etc.). Cet ensemble lui permet d’interpréter ses propres compositions, un mélange de musique traditionnelle égyptienne et folklorique avec une touche Jazz.

En plus de jouer et de composer, Abdallah se consacre également à explorer les moyens de faire entrer l’art dans l’esprit de toutes les communautés. L’exemple le plus impressionnant est peut-être son travail avec The Wonder Box, une initiative basée au Caire pour l’art public, qui rassemble un groupe d’artistes, d’architectes, de conteurs et de cinéastes.

En 2017, deux ans après son arrivée en France, Abdallah Abozekry commence à collaborer avec son grand frère Mohamed Abozekry. Pour leur première collaboration, les deux frères s’associent à Nicolas Thé, batteur de renom, et présentent l’album« Don’t replace me by a machine ».

Deux ans plus tard, il créé avec le guitariste Baptiste Ferrandis le duo Zamakan, qui signifie « espace-temps » en arabe. Zamakan explore avec sensibilité les chemins de traverses qui relient l’Orient à l’Occident, à travers un univers musical qui navigue entre énergie pure et rêverie poétique. Le duo casse ainsi les frontières du genre et affirme son appartenance à une nouvelle génération de musiciens.

Après un travail d’écriture en duo d’Abdallah Abozekry et Baptiste Ferrandis, Mark Priore (claviers) et Paul Berne (batterie) viennent compléter le groupe. Zamakan devient alors une expérimentation sonore qui réunit des styles musicaux divers à la recherche d’une nouvelle identité sonore et axée sur une esthétique semi-électronique : le groove oriental et le Jazz, le rock et la musique électronique. Un mariage métisse entre tradition et modernité avec une pointe d’improvisation

Abdallah casse ainsi les frontières du genre et affirme son appartenance à cette nouvelle génération de musiciens Jazz fiers de défendre les identités multiples de la richesse musicale mondialisée.

Musicien :
Abdallah Abozekry : saz

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TONI GREEN

21/11/2020 - 20:30 à 22:30
Opéra de Limoges
48 Avenue Jean Jaurès - 87000 Limoges
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Originaire de Memphis où elle a longtemps œuvré dans l’entourage du grand Isaac Hayes, et des studios Stax, Toni Green a connu des débuts musicaux précoces. « Mon père était musicien et tout le monde venait répéter à la maison. Les Bar-Kays, backing band d’Otis Redding (!), les Mad Lads, tout ce que la ville comptait de musiciens défilait dans notre salon et notre back-yard ! ». Après avoir fait ses gammes au sein des Imported Moods, un ensemble vocal torride comme les aime sa ville, Toni rejoint l ’écurie du producteur de légende Willie Mitchell, aux côtés d’Al Green, Ann Peebles, Otis Clay ou Syl Johnson. Protégée d’Andrew Love des Memphis Horns, fidèle de Marvell Thomas (le fils de Rufus et frère de Carla, deux stars associées au prestigieux label Stax).

Elle a tourné abondamment avec Luther Ingram et les Doobie Brothers avant de se faire un nom dans l’univers des studios new-yorkais. Cette choriste recherchée pour sa maîtrise des harmonies vocales a ainsi pu côtoyer Dennis Edwards, Betty Wright, Millie Jackson, Luther Vandross.

À son retour à Memphis au milieu des années 1990, Toni décidait de franchir le pas en enregistrant plusieurs albums sous son nom, avec la bénédiction de Willie Mitchell , à ceci près que l’hégémonie du hip-hop laissait peu de place à la soul et que les recueils de la chanteuse n’ont pas connu tout le succès mérité.

« Tout ça a changé quand j ’ai enregistré l ’album « Milk & Green » avec le groupe Malted Milk sous la direction du producteur Sebastian Danchin » , clame haut et fort Toni.

La musique de Toni est un reflet fidèle de la soul du 21ème siècle telle qu’elle l’envisage, l’autorisant à se faire connaître grâce à une série de tournées à guichet fermé qui lui ont permis de fouler les meilleures scènes européennes (Marciac, La Villette, le North Sea Jazz Festival, les Nuits de Fourvière… ) au cours de trois années passées avec Malted Milk. Toni Green revient en force avec l’intention d’achever le travail entamé et de s’imposer comme la figure de proue d’une soul qui affiche son actualité tout en préservant l’héritage d’Aretha Franklin, Ann Peebles, Etta James, ou Sharon Jones.

Musiciens :
Toni GREEN : Chant
En cours de confirmation : Fender Rhodes
En cours de confirmation : Basse
En cours de confirmation : Batterie
En cours de confirmation : Guitare
En cours de confirmation : Chœur

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GALAAD MOUTOZ SWING ORCHESTRA

22/11/2020 - 17:00 à 19:00
Centre Culturel John Lennon
41 rue de Feytiat - 87000 Limoges
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Le Galaad Moutoz Swing Orchestra est un orchestre français composé de huit musiciens, dédié avant tout à la musique swing. Il s’inscrit dans la lignée des orchestres américains des dancings de Harlem dans les années 30.

Au cours d’études de piano classique, de composition et de jazz, Galaad Moutoz se spécialise dans le jazz des années 30 et 40, avec un travail approfondi du piano stride (Fats Waller, Earl Hines) et du boogie-woogie (Pete Johnson).Après quelques années intenses à jouer du Jazz & du rhythm n’blues en France et en Europe, le jeune pianiste et compositeur décide en janvier 2016 de monter son propre orchestre.

Galaad Moutoz sait aussi renouveler le répertoire par des compositions qui n’ont rien à envier à celles de ces ses illustres aînés. Et ses arrangements percutants font rejaillir cette musique jouée à l’époque par des gens de vingt ans pour des gens de vingt ans. L’orchestre parvient ainsi à rendre un hommage fidèle et contemporain à cette culture swing qui constitue un « véritable patrimoine historique, avec la conscience que ce modèle de divertissement actif n’a jamais été aussi nécessaire et actuel, comme vecteur de lien social, dans un geste artistique commun du danseur, du public, et du musicien », selon Galaad.

La superbe chanteuse Viktorija Gecyte ajoute à l’orchestre une touche de charme auquel nul ne peut rester insensible.

Convaincus que le spectacle est avant tout un partage, tous ces jeunes gens adressent leur jazz déchaîné à leurs auditeurs dans une grande communion de swing sincère et vibrante.

Leur son unique allie avec panache des arrangements percutants, une diva extraordinaire et des compositions modernes, leur show, quant à lui, est aussi millimétré qu’explosif, exécuté avec une générosité et un plaisir communicatifs. Il n’en fallait pas moins pour accueillir la présence de nombreux danseurs de l’Association Lindy Lim qui apporteront leur flamme dans le chaudron du CCM J.Lennon.

Musiciens :
Katrin-Merili Poom : chant
Galaad Moutoz : piano, composition, arrangement et direction
Simon Pelé : trompette
Thomas Croguennoc : saxophone alto
Benoît Carnet : saxophone ténor
Simon La Touche : trombone
Philippe Dardelle : contrebasse
Paul Morvan : batterie

 

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GASPARD GUERRE QUARTET

23/11/2020 - 20:00 à 22:00
Centre Culturel Jean Gagnant
7 Avenue Jean Gagnant - 87000 Limoges
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Ce Quartet se révèle sous les baguettes de Gaspard Guerre, nouveau compositeur dans le paysage régional de Nouvelle Aquitaine. Diplômé de l’Excellence à l’Ecole Nationale Supérieure Dante Agostini de Bordeaux, Gaspard est un grand sensible de la vie, comme beaucoup d’Artistes, mais avec une profondeur très palpable dans son écriture et dans son travail de composition. Là encore la Musique devient cette langue universelle, comprise de tous, tout du moins accessible à tous, mais où chacun comprendra aisément que l’on est face à une histoire, un conte, une blessure, une joie.

Proposant une musique de fougue mais aussi une esthétique et des nuances parfaitement dosées où l’expression de l’improvisation est attendue, Gaspard Guerre a séduit, en janvier dernier, le Jury du Tremplin ACTION JAZZ en décrochant le Prix « Découverte » sous la présidence d’un certain … Jeff Ballard. Après un « clin d’œil » rapide lors des « Nouveaux Talents du Jazz en Nouvelle Aquitaine » présentés pour la 1ère fois lors de l’Edition 2019 du Festival Eclats D’Email Jazz Edition, il paraissait indispensable à toute notre Equipe de présenter l’évolution du travail de Gaspard Guerre et de lui faire confiance … pour notre plus grand plaisir.

Musiciens :
Gaspard Guerre : Batterie
Nicolas Ferreira : contrebasse
Louis Mardivirin : saxophone
Sébastien Lamonerie : clavier, piano

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FELIPE CABRERA

24/11/2020 - 20:00 à 22:00
Théâtre de l'Union
20 Rue des Coopérateurs - 87000 Limoges
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Contrebassiste sollicité par les plus grands (Gonzalo Rubalcaba, Omara Portuondo…), après quatorze années passées au sein du ” Gonzalo Rubalcaba Proyecto “, Felipe Cabrera avait laissé entendre à trois reprises (albums ” Made In Animas “, ” Evidence from El Cayo ” et ” Night Poems “) que derrière l’un des grands bassistes de la scène jazz internationale, se cachait également un compositeur intense et original. Fin 2018, il enregistre son quatrième album ”Mirror “, paru en 2019, aux côtés d’Irving Acao (saxophone ténor), Leonardo Montana (piano) et Lukmil Perez (batterie). À la tête de ce quartet, il écrit l’un des futurs de la musique cubaine.

« Cet album reflète les étapes de ma vie, depuis mon enfance à Cuba jusqu’à ma vie d’adulte entre Paris et la Havane. Il est le miroir des changements politiques et sociaux qu’ont connu mes deux Pays et des bouleversements que j’ai moi-même vécu durant ces années. Il représente ma famille, mon héritage, aussi bien caribéen que classique. Il est mon Cuba, mon Amérique et mon Europe. » Felipe Cabrera

Né le 15 août 1961 à la Havane, Felipe Cabrera appartient à la génération montante de ces premiers musiciens et compositeurs cubains “produits de la révolution” qui ont choisi le jazz et sa grande liberté de création comme forme d’expression. Il commence à l’âge de 8 ans un parcours de 18 ans de formation dans la musique classique qui s’achève par 5 années au célèbre “Instituto Superior de Arte” de la Havane. Il entre alors au prestigieux National Symphony Orchestra en tant que premier basson et fait bientôt la rencontre de Orlando “Cachaito” Lopez et de son instrument, la contrebasse. Dès lors, il décide d’apprendre cet instrument en autodidacte et de se plonger dans l’étude du jazz et des innombrables traditions musicales cubaines, en parallèle de sa carrière de bassoniste classique. Des amitiés et collaborations se nouent avec d’autres musiciens tel que Pablo Milanes & Sylvio Rodriguez pour qui Felipe enregistrera le basson dans ses albums à la fin des années 70.

En 1984, il devient le bassiste de Gonzalo Rubalcaba dans la formation “Proyecto” et par la suite le “Cuerteto Cubano“. Leur collaboration durera quinze ans. Une période riche en concerts à travers le monde entier. Le quintette est alors parrainé par le trompettiste Dizzy Gillespie “himself“. Felipe enregistre 8 albums avec Gonzalo Rubalcaba dont 2 seront nominés aux Grammy Award (“Rapsodia“1995 & “Antiguo” 1996).

En 1998, Felipe Cabrera enregistre son premier album solo “Made in Animas” et quitte Cuba l’année suivante pour s’installer à Paris. Il entame alors des collaborations avec le grand pianiste cubain Alfredo Rodriguez et le percussionniste Miguel “Anga” Diaz qu’il accompagnera tous deux jusqu’à leurs derniers concerts.

Felipe Cabrera poursuit une longue carrière internationale de bassiste : sideman, scènes, collaborations, enregistrements avec entre autres Harold Lopez Nusa, Roberto Fonseca, Julien Lourau, Chano Dominguez, Mamani Keita, African salsa band Africando, David Sanchez, Chico Freeman, Arturo Sandoval, Eddie Palmeri, Chris Potter, Omara Portundo, Mayra Andrade, Yuri Buenaventura, Jacky Terrasson…

Musiciens :
Felipe CABRERA : Contrebasse, Compositions
Leonardo MONTANA : Piano
Irving ACAO : Saxophone ténor
Lukmil PEREZ : Batterie

 

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JI DRU " WESTERN "

26/11/2020 - 20:00 à 22:00
Théâtre de l'Union
20 Rue des Coopérateurs - 87000 Limoges
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Acteur important de la scène jazz française contemporaine, le flûtiste, arrangeur et producteur Jî Drû est un amoureux du son qui s’aventure, avec toute sa finesse, sur les traces d’une musique moderne et épurée où la poésie côtoie la révolte humaniste.

Dans les années 2000, il a collaboré sur scène avec divers artistes comme Magic Malik, Julien Lourau, Les Troublemakers, Toma Sidibé et parcourt ainsi les scènes de France, d’Europe et les principaux festivals de musique. Ces projets vont le conduire dans plus de 40 pays à présenter son jeu particulier de flûte et à donner de la voix.

En 2006 il crée sa propre formation, « Jî Mob » avec laquelle il sort trois albums. Puis, il créé le groupe « Push up ! » pour lequel il produira deux albums. Il co-écrit et réalise deux disques de Sandra Nkaké. Il participe à de nombreuses créations live et croise la route d’Omar Sosa, Tony Allen, HocusPocus entre autres, et crée en duo avec Sandra Nkaké le spectacle « Shadow Of A Doubt ».

Le leader des formations Jî Mob et Push up! signe aujourd’hui un premier album sous son nom, « Western », à la fois raffiné, expressif et fantaisiste.

Pour ce projet, on retrouve les sons hypnotiques du piano d’Armel Dupas, la voix envoûtante de Sandra Nkaké, les rythmes inventifs de Mathieu Penot pour accompagner les volutes de flûtes et le chant de JîDrû.

Chaque morceau crée son propre univers, un monde multi-coloré et unique dans lequel nos sensations valsent et virevoltent sous le charme de la flûte de JîDrû qui creuse un sillon quelque part entre YusefLateef, Cinematic Orchestra et Mélanie de Biasio, celui d’un jazz moderne et épuré qui tisse des histoires qui vous feront vibrer. Un disque raffiné, qui exprime une sensibilité à fleur de peau à faire succomber les plus endurcis.

« Western » est un incroyable périple musical qui nous fait vagabonder à travers des ambiances et des atmosphères oniriques où les volutes de flûte se mêlent aux voix et aux chuchotements. Dès l’intro du premier titre « Always on yourmind », on ressent une certaine volupté portée par les voix de Sandra Nkaké et de JîDrû. Pour lui, ce western évoque « un genre qui explore les travers de l’âme et du comportement humain ».

Un jazz métissé, hybride à l’écoute à la fois de sonorités actuelles et du groove éternel. Un jazz moderne et épuré, plein de poésie et de révolte, pour un quartet dont on n’a pas fini de parler.

Musiciens :
Ji DRU: flute traversière et voix
Sandra NKAKE : voix
Arnaud FORESTIER : Fender Rhodes
Mathieu PENOT : batterie, accessoires

 

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ERIC SÉVA

27/11/2020 - 06:45 à 07:30
IF
8 rue Charles Gide - 87000 Limoges
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Eric Séva grandit dans une famille où la musique est omniprésente. Il commence à cinq ans par la flûte à bec puis le saxophone à onze ans. A partir de seize ans il mène de front une double formation: au sein de l’orchestre familial le week-end, et à l’Ecole normale de musique de Paris sous la direction de Pierre Petit pendant la semaine. Il en sort avec une licence supérieure de concertiste de saxophone et un diplôme supérieur de musique de chambre.

Mais la vocation d’Eric Séva, ce sera le Jazz et l’improvisation. Un goût façonné par les rencontres qui ont jalonné son parcours, à commencer par celle avec Cabu. Voisin et ami de la famille, il conduira Eric vers le Jazz au sortir de l’École, et Jean Cabu sera ainsison« catalyseur artistique »,assemblant chez Eric tous les éléments qui allaient être déterminants par la suite.

Si les musiques improvisées sont sa priorité créative, ainsi que l’illustre son séjour au sein de l’Orchestre National de Jazz de 2005 à 2008, il n’a jamais renoncé au plaisir de la découverte en participant à l’enregistrement de plus d’une centaine d’albums porteurs de signatures aussi diverses que Didier Lockwood,Thomas Fersen, David Krakauer, Céline Dion, Henri Salvador, Michel Legrand, Sylvain Luc, ou encore Zaz avec laquelle il effectuait récemment le tour du monde.

Première manifestation d’une liberté souhaitée, l’album « Folklores imaginaires » lui permet en 2005 d’aborder la composition de la même façon que l’improvisation, au rythme de la danse intérieure qui l’anime. Le recueil « Espaces croisés », célébré par toute la profession, prend le relais quatre ans plus tard.

Les projets se sont enchaînés depuis : « Danse avec Bartók », « Confluence », « Nomade sonore » (2015) dont chaque note raconte le besoin d’itinérance de son créateur ; « Body & Blues » (2017), une conversation avec le blues, par-delà les cultures, avec la voix de Harrison Kennedy, membre original du groupe de soul « Chairmen of the Board ».

Cette rencontre fertile pousse aujourd’hui Éric au dépouillement apparent de Tree O, son dernier projet en date réalisé en collaboration avec le claviériste Christophe Cravero et le batteur/percussionniste Zaza Desiderio. Par son approche mélodique, ce travail ouvre la voie à « Mother of Pearl », un croisement entre son saxophone baryton et l’accordéon de Daniel Mille.

À l’image du rêve, la musique d’Éric Séva est un condensé d’imaginaire qui autorise ce partenaire essentiel qu’est le public à voyager librement dans son sillage. Il se produira pour la première fois en solo sur un Festival de Jazz, avec ce métissage culturel et ce bonheur constamment renouvelé.

Musicien :
Eric SEVA  : saxophone

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YARON HERMAN SOLO

27/11/2020 - 20:00 à 22:00
Théâtre de l'Union
20 Rue des Coopérateurs - 87000 Limoges
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Passionné depuis l’enfance par le basket-ball, c’est à la suite d’une blessure que Yaron Herman se tourne vers la musique et le piano plus particulièrement, dont il commence la pratique à l’âge de seize ans.

En 2003, Yaron Herman enregistre un album en duo avec le batteur Sylvain Ghio, « Takes 2 to know 1 ».

Vient ensuite la rencontre avec le Label LABORIE Jazz et une collaboration durant plusieurs années avec 3 disques d’exception, son premier album solo, intitulé « Variations », sorti en 2006. Acclamé par la critique, le disque est suivi d’une tournée qui le mène à se produire à la Cité interdite à Pékin, une première pour un pianiste de jazz. Elu talent jazz Adami en 2007, Yaron forme un trio avec le contrebassiste Matt Brewer et le batteur Gerald Cleaver, avec lequel il enregistre « A Time for Everything » (2007) où titres originaux croisent reprises étonnantes du « Toxic » de Britney Spears ou du « Message in a Bottle » de Police. Viendra ensuite « Muse » en 2009, où la rencontre entre le Trio et le Quatuor EBENE, signera parmi les plus belles pièces d’un Quatuor à cordes sur ses compositions.

Pour « Alter Ego », paru en 2012, Yaron Herman élargit son trio qu’il formait deux ans avant avec Chris Cordini (contrebasse) et Tommy Crane (batterie) à un quintet avec les renforts des saxophonistes Émile Parisien et Logan Richardson sur les onze compositions originales.

Après son album « Y »en 2017 qui a bousculé un peu les esprits, flirtant avec la chanson traditionnelle, la musique classique et développant des expérimentations vocales et sonores assez envoûtantes, il renoue en 2019 avec la formule classique du trio acoustique, accompagné de son ami de longue date, Ziv Ravitz à la batterie et Sam Minaie, un élève de Charlie Haden, à la contrebasse. Aujourd’hui, il est sans doute l’un des pianistes de jazz contemporains qui valorisent le plus la mélodie et les émotions qu’elle génère.

En octobre 2020 paraitra son nouvel album, Yaron revient à ses premières amours : c’est en solo que le pianiste israélien se produira. Une manière de développer une improvisation comme on raconte une histoire, le solo offre toutes ces libertés, et reste donc un bon format pour laisser libre cours à son imagination.

Musicien :
Yaron Herman : piano

 

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DUSTAPHONICS

27/11/2020 - 20:30 à 22:30
Centre Culturel John Lennon
41 rue de Feytiat - 87000 Limoges
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Le concept Dustaphonics a été créé en 2008 alors que l’actrice américaine emblématique Tura Sattana a demandé à DJ Healer Select , alias Yvan Serrano,  de créer de la musique pour son prochain film.

Le quintet londonien enflamme les salles où il passe avec son cocktail explosif: des influences 50-60’s soul qui surfent sur une base post punk, agrémentée d’une touche féminine ultra glamour.

Leur section rythmique rageuse et efficace est emmenée par l’inoxydable Healer Selecta. Impeccable à la guitare, l’homme est un adepte fervent de la surf music, de soul rock et de garage, bien soutenu par un solide duo basse/batterie, composé de Eric Frajria et Dan Whaley.

Les chanteuses portent  le coup de grâce et sublime la recette. Hayley Red & Gizele SMITH , artistes hybrides qui s’adaptent parfaitement à la musique du groupe, show girls hyper puissantes, elles mettent toute leur énergie à embraser le public.

Les Dustaphonics ont su garder le meilleur du son vintage, tout en proposant une production plus moderne qui retranscrit toute l’énergie du live. lls profitent de cette vague néo-soul-sixties, mais eux sont bien plus qu’un simple groupe revivaliste appliquant une recette. Leur palette musicale est beaucoup plus large : son des années 50, lounge des années 70, folk, ou encore garage rock agrémenté par un flegme londonien irrésistible.

Musiciens :
Hayley RED: voix
Gizelle SMITH: voix
Yvan SERRANO (alias DJ HealerSelecta) : guitare
Dan WHALEY : basse
Mark CLAYDON  : batterie

 

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JP BIMENI & THE BLACK BELTS

28/11/2020 - 20:30 à 22:30
Opéra de Limoges
48 Avenue Jean Jaurès - 87000 Limoges
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Originaire du Burundi et émigré à Londres au début des années 2000, JP Bimeni participe à des jam sessions avec le groupe de Roots Manuva, fréquente la nouvelle scène soul britannique et est repéré en 2013 par les représentants d’un label espagnolqui l’associent au groupe The Black Belts pour enregistrer ce premier album, « Free Me » à Madrid. Sur cet opus, il impressionne par une voix qui rappelle les débuts d’Otis Redding et dans laquelle résonne l’âme de l’Afrique.

A côté de sa collaboration avec le groupe madrilène, J.P. Bimeni multiplie les projets. Il évolue en solo sous le nom de Mudibu, il fait aussi partie d’un groupe de rock classique et d’un groupe hommage à Otis Redding, « The Jezebel Sextet ».

Ses chansons sont portées par un groove qui évoque les classiques des années 60, et sont directement inspirées des expériences extraordinaires mais aussi parfois tragiques que la vie lui a réservé. « Free Me » devient alors la bande-originale de sa vie, « la musique est une façon d’oublier », explique JP Bemini. A la fois spirituel et plein d’esprit, il fait preuve de positivité incroyable qui peut être un exemple pour beaucoup.

Musiciens :
Jean Patrick BIMENI : chant
Alejandro LARRAGA : claviers
Rodrigo ULISES : batterie
Pablo CANO : bass
Fernando VASCO : guitare
Rafael DIAZ : saxophone
Ricardo MARTINEZ LOSA : trompette

 

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ERIK TRUFFAZ

29/11/2020 - 17:00 à 19:00
Opéra de Limoges
48 Avenue Jean Jaurès - 87000 Limoges
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En recherche perpétuelle, Erik Truffaz continue ses explorations musicales et une fois encore il a renouvellé sa musique avec l’album « Lune Rouge » paru en octobre 2019. Pour ce concert du 29 novembre, Eric Truffaz sera entouré de Benoit Corboz et Marcello Giuliani, Trio avec lequel il façonne une rêverie musicale lunaire aux accents cosmiques. Un album captivant de poésie sidér(ante)ale.

Aux frontières du jazz, de la pop instrumentale et de la musique électronique, « Lune Rouge » explore de nouveaux territoires sonores où se croisent mélodie et groove. Une superbe alchimie s’opère entre le timbre assez doux de la trompette et les sonorités synthétiques issues des années 70. Improvisations maîtrisées, envolées vibrantes et polyrythmies complexes se côtoient pour le meilleur. Avec ce répertoire de la « Lune Rouge », le retour à la gravité terrestre est difficile car avec Erik Truffaz Quartet on marche sur la lune !

Au fil des titres de « Lune Rouge », Erik Truffaz Quartet propose un voyage musical lyrique où la trompette poétique incite à une rêverie électro-groovy irriguée de sonorités électroniques vintage. L’oreille oscille entre hallucinations pulsatiles et apesanteur flottante. Le bonheur pour nous accompagner sur la clôture de cette 15ème édition, si spéciale, si inédite.

Extraits de la chronique de Nicole VIDEMAN
www.latins-de-jazz.com

Musiciens :
Erik TRUFFAZ : Trompette
Benoît CORBOZ : Piano, Claviers
Marcello GIULIANI : Basse

 

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